14/02/2019

Quand les séparatistes catalans piétinent le sacré à Genève !

C29917D6-617B-4F35-B5CF-853CFB1100A4.jpegDépartement de l’environnement urbain

et de la Sécurité 

Service de l’espace public 

Boulevard Helvétique 29 

Case postale 3737 

1211 Genève 3 

Usage de « Broken Chair » à des fins de propagandes, mardi 12 février 2019

Madame, Monsieur,

Vous n’êtes probablement pas sans savoir que ce mardi 12 février 2019 l’appareil séparatiste catalan organisait une concentration de solidarité avec quelques uns de leurs élus devenus délinquants les 6 et 7 septembre 2017.

Dates auxquelles ceux-ci ont violé la Constitution de leur pays, piétiné le Statut de l’autonomie de leur région la Catalognefloué leur loi électorale en ne respectant plus la majorité qualifiée des deux tiers pour exclure toute opposition et finalement organiser un simulacre de référendum à grands frais pour le contribuablele 1eroctobre 2017. 

Le tout étant inscrit bien entendu dans leur stratégie de guerre de la communication. 

Guerre sale qu’ils mènent non seulement à l’encontre de la démocratie espagnole mais surtout à l’encontre des deux tiers de Catalans qui ne souhaitent pas la sédition. 

Hors voilà, mardi sur notre belle et renommée place des Nations, ils ont accroché leurs matériels de propagande – principalement une grande banderole - sur « Broken Chair ». 

Inutile de préciser qu’il leur a été dit de ne pas le faire. Une passante a même appelé la police !

La police est intervenue mais les organisateurs de l’évènement parmi lesquels figurait, entre autres, Marta Rovira, ont refusé d’enlever la banderole. 

Ce matin, un citoyen genevois nous disait combien il avait heurté par cette attitude.

Cela n’a pas manqué de nous interpeller. En effet, dans la documentation de permission remise par votre service en cas d’utilisation de la place des Nations il est clairement stipulé :

- aucun élément ne devra être accroché ou suspendu à la « Broken Chair » ;

- il est strictement interdit d’escalader la « Broken Chair ». 

Il suffit de s’intéresser à la renommée mondiale mais surtout symbolique de « Broken Chair » qui nous rappelle au quotidien combien des gens et spécifiquement des enfants mutilés et amputés souffrent de par le monde en raison de l’emploi de « mines anti personnelle » pour observer un minimum de respect devant la sculpture de Daniel Berset qui pour beaucoup est de l’ordre du sacré.

Nous partageons la consternation des citoyens de ce pays qui nous ont signalé les faits. 

Vous trouverez, en annexes, quelques-unes des photos de l’incident qui nous ont été transmises et qui circulent sur les réseaux sociaux. 

En vous souhaitant une bonne réception de la présente, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de notre plus parfaite considération.

François Meylan & Soledad Guarda Sevilla 

Copie : Conseil d’Etat genevois 

           Médias 

Annexes : mentionnées 







09/02/2019

Marta Rovira empêchée par la police à Genève !

D5546E22-8A24-438D-A1BE-8916B6D33E4B.jpegVendredi 8 février 2019, Marta Rovira, ex sécrétaire de *l’ERC - la gauche républicaine catalane - a une nouvelle fois cette année fait venir toute la direction de sa formation politique depuis Barcelone pour marquer un coup médiatique et symbolique fort sur la place des Nations, à Genève. Précisions que le président de cette formation est en prison préventive pour sa participation à la tentative de coup d’état dans l’autonomie catalane les 6 et 7 septembre 2017. À cette époque une courte majorité d’élus indépendantistes avaient violé la constitution espagnole, le statut de l’autonomie - le même qui leur avait pourtant permis d’être élus - et la majorité qualifiée des deux tiers requise en Catalogne.

Pour ainsi se délester de l’opposition et passer en force une nouvelle loi de déconnexion d’avec l’Espagne, Ceci dans le déni le plus total de la majorité de la population catalane qui ne partage pas les vues séditionistes. Le rapport est d’environ de 2 millions en faveur de l’indépendance contre 5,4 millions qui se sentent à la fois espagnol que catalan et ainsi sont atachés à la double culture. Ce vendredi, la manœuvre de Marta Rovira consistait à tenir une conférence de presse sur l’emblématique place des Nations, à la hauteur de la célèbre chaise manifeste contre l’emploi des mines anti personnelles. Entourée de sa coupole, une trentaine de personnes ayant volé avec EasyJet le matin même, et avec comme seul média la TV3, organe de propagande séparatiste financé avec les impôts de tous les Catalans.

L’illusion donnée par l’imposante allée des drapeaux, devant le siège onusien, est toujours bonne pour un plan marketing. Pire, pour une action de manipulation des masses dont l’appateil séparatiste catalan, d’origine criminelle, a le secret. Le lieu offre une ambiance solanelle et laisse croire à une visite protocolaire qui en réalité n’a pas lieu. Comme a tenté de nous faire croire, jadis, le journaliste du quotidien "Le Temps", Adrià Budry Carbo, avec son article sur l'élu et séparatiste catalan, également membre de l'ERC, Roger Torent : "A Genève, la Catalogne pousse son plan D." On notera, au passage, le titre trompeur du papier de Budry Carbo ! La Catalogne ne saurait être évoquée quand on sait que les "indépendantistes" ne représentent pas la moitié de la population catalane qui est de 7,5 millions d'habitants.

Sauf que voilà... l’utilisation de cette place est soumise à autorisation. La demande est à formuler au service gérant les espaces publics de la Ville de Genève. 

329F6AD1-9A3D-4BD4-8581-C2054A086390.jpegUn appel téléphonique au service mentionné permettait alors d’apprendre qu’aucun événement de cette empleur n’était annoncé dans la Cité de Calvin. Et une fois toute la coupole installée pour son action de propagande, la police fut appelée pour appliquer loi et règlement. N’en déplaise à Madame Rovira qui a fuit la justice espagnole à l’hiver 2018 pour trouver refuge dans la charmante cité sarde de Carouge (GE). Tout en revendiquant haut et fort son intention de poursuivre ses activités de déstabilisation à l'encontre de la démocratie espagnole, depuis la Suisse. 

On peut remercier l’employé du service de la ville et les policiers genevois d’être intervenus à bon escient, malgré un climat politique genevois et journalistique "naïf" et romantique qui donne la priorité au bourreau.

On est ainsi heureux d’avoir la confirmation que la loi est la même pour tous. 

8390D53D-ED8B-466D-BC5C-CFE8AD04CEAE.jpegToutefois, on est en droit de se demander encore combien de temps Genève va-t-elle se montrer si complésente avec un appareil séparatiste qui pratique à l’encontre de la population catalane le nationalisme, le suprémacisme, la discrimination linguistique et de rue, la police politique et la manipulation des masses. Faut-il rappeler les récents appels du président non élu de la Généralitat **Quim Torra à emprunter la voie slovène en Catalogne ? C’est-à-dire la guerre !

2FCFCF19-BA35-4879-8278-9E2A323E6F36.jpegIl est également peu courant de voir une direction de parti politique tenir ses réunions à l’étranger. Entre le principe élémentaire de la liberté d’expression et la proportionnalité, nos autorités semblent avoir manqué un chapitre. 

Intervention : François Meylan et Catalunya peuple d’Espagne (CPDE), Lausanne. 

Photos : François Meylan 

*Pour comprendre ce qu'est l'ERC... cliquer sur ce lien !

**Pour comprendre qui est Quim Torra... cliquer sur ce lien !

 

12/01/2019

Genève, situation surréaliste, ce vendredi matin 11 janvier 2019...

112EC22C-DC6C-4598-920B-8B44AF1D4FF6.jpeg*Avec le vol Barcelone - Genève de 08:15, débarquent, sans la présence d’un seul média suisse -
pourtant, on les avait prévenu - une trentaine d’individus. Il s’agit de la coupole de l’Esquerra Republicana de Catalunya (en catalan) ERC**, l’un des deux principaux partis séparatistes dont le président se trouve en détention préventive et la secrétaire générale n’est autre que la fugitive Marta Rovira, installée à Genève. C’est le nid des futurs terroristes de Catalogne.
Un car les dépose au Novotel, situé à l’intersection des rues de Berne et de Zürich. Le lieu a été tenu secret. La salle de séminaire « Steve » a été réservée et payée par un contact nommé Annabelle et par le biais d’une agence de voyage de Barcelone. Reste à régler le forfait de deux francs par personne pour les cafés et croissants soit CHF 72,-. Ils sont 36 au total...

Des questions se posent ?

67A66AAA-9801-4004-B387-992198C558BE.jpeg1) Depuis quand les Comités directeurs des partis politiques tiennent-ils leurs réunions à l’étranger ?

2) Nos autorités politiques comme judiciaires ont-elles été informées ?

3) Encore combien de temps, nos médias vont-ils nous prendre pour des imbéciles et passer pareil fait surréaliste sous silence ? 

 

 

EB282B5D-00E8-4502-9B87-E31DBE2FD35E.jpeg**Dans les années trente, 8000 personnes ont été assassinées par l’ERC après un jugement
ECB99327-545D-4F28-B741-F4988BB90879.jpegsommaire. Uniquement, car il s’agissait d’opposants idéologiques réels ou supposés. Parmi ses victimes, l’on compte de nombreux religieux, des carlistes, des membres de la Ligue régionaliste (séparatistes de droite), des partisans de la droite conservatrice espagnole, etc. C’est aussi avec l’ERC qu’ont été créés des camps de concentration en Catalogne, notamment à Omélls de Nagaya.
Les liens de l’ERC ont également été troubles avec l’Estat Català, qui faisait partie de cette formation de 1931 à 1936, qui organisait des défilés fascistes à Barcelone et ne cachait pas ses sympathies pour l’Italie de Benito Mussolini…

 

*Mes chaleureux remerciements vont au Comité Catalunya peuple d’Espagne, Lausanne.