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François Meylan


(23.06.1970)


Politicien vaudois indépendant, libéral et humaniste, co-fondateur des Indépendants Vaudois, au printemps 2015.


Il quitte le Parti démocrate-chrétien (PDC) le 30 juin 2013. Il occupe alors le mandat donné à l'unanimité par l'Assemblée générale du PDC Vaud le 2 mai 2012 de Secrétaire général (secrétaire politique).


Regrettant de constater que l'appareil du parti s'est rangé au service des technocrates à la solde de la haute finance et d'un capitalisme prédateur qu'il combat.


Les deux dernières affaires sur lesquelles il ne manquera pas de fustiger la position des dirigeants du parti sont la « Lex USA » et l'initiative contre les rémunérations abusives (initiative Minder) qu'il soutiendra très activement dans toute la Suisse romande comme coordinateur et par le biais du Comité romand de soutien qu'il lança à Lausanne le 7 janvier 2013. Il intègrera aussi le Comité national de soutien, aux côtés - entre autres - de Cornelio Sommaruga, Paolo Bernasconi et Jakob Kellenberger. 


Dans ce cadre, il demandera publiquement à son parti  d'alors le PDC toute la transparence sur son financement. Estimant qu’il y a un lien entre le million de francs promis par la grande banque suisse UBS à certains partis politiques du centre-droite et le combat de l’initiative Minder qui vise entre autres les revenus indécents des managers de l’institut financier.


Dans cette même constellation, il lança le célèbre groupe sur Facebook "Opération Minder", entre Noël et Nouvel An 2012, avec Claude Blanc (pseudo).  


Le magazine économique « Bilan » qualifiera cette campagne animée sur les réseaux sociaux comme première campagne de votation fédérale gagnée avec Facebook. Lire l'article du 6 mars 2013 de Mary Vakaridis.


http://www.bilan.ch/economie-les-plus-de-la-redaction/comment-minder-triomphe-sur-internet


Conseiller financier avec brevet fédéral, François est entré au Parti démocrate-chrétien (PDC) au printemps 2006.


C'est en été 2011, après avoir terminé en emploi ses études de troisième cycle (MBA), qu'il participe à sa première campagne électorale. Celle pour le Conseil national. Il finira le mieux classé, sans mandat politique, au sein du PDC vaudois. Il profite de la dynamique des Fédérales 2011 pour initier et co-fonder la section PDC du district de Morges (30 septembre 2011). Depuis, il occupera le poste de secrétaire de cette jeune section.


Lors de l'Assemblée générale cantonale du 28 novembre 2011, il est élu chef de campagne pour les élections cantonales 2012. A la fois pour la course au Grand Conseil que pour celle au Conseil d'Etat durant laquelle il appuiera quasi quotidiennement le candidat PDC Claude Béglé.


Il coordonnera également les activités de l'Alliance du Centre (AdC) du 3 janvier au 11 mars 2012. Son travail sera loué de toutes parts.


Le 2 mai 2012, il est élu au poste de Secrétaire général du PDC Vaud (SG).


Le 7 mai 2012, il entreprend sa troisième campagne électorale en moins d'une année. Celle de l'élection complémentaire à la Municipalité de Morges (VD). Avec l'intention d'offrir un troisième choix entre les deux "faux ennemis" de toujours que sont la gauche et la droite, véritables machines à gagner les élections. Il sera le "candidat indépendant." Son slogan de campagne qui fera date "Ni de gauche, ni de droite mais en avant" lui sera attribué par son ami et conseiller national Jacques Neirynck.


Mais il fera également le tour du canton avec l'étiquette de "candidat malgré lui". Sous des pressions incessantes de part et d'autre, il voulut retirer sa candidature à quelques minutes de la fin du délai légal et devant les médias. Les droits politiques protégeant le candidat à une élection en interdisant le retrait d'une candidature déposée, le buzz fut assuré.


http://www.24heures.ch/vaud-regions/la-cote/morges-francois-meylan-candidat/story/24499451


Ce coup médiatique lui donna une visibilité de bon augure. Son budget de campagne ne dépassant guère mille francs soit quinzaine fois moins que ses concurrents.


Par la suite, il sera dit qu'il s'était inspiré du conquistador espagnol Hernan Cortés qui incendia ses vaisseaux, une fois arrivé sur le nouveau monde, pour forcer ses hommes à avancer.


Au terme d'une campagne rythmée et conduite d'une main de maître, il provoqua avec 14.14% de suffrages le ballotage, le dimanche 17 juin 2012. Dans la peine et avec le soutien de son ami Claude Béglé, il renonça à se présenter au deuxième tour le mardi 19 juin 2012. Lors de la conférence de presse, il ne donna pour autant aucune consigne de vote.


C'est lors de cette campagne exceptionnelle par son empreinte de courage que se révéla le jeune Arnaud Durand qu'il appellera par la suite son lieutenant. Arnaud fut son principal soutien sur le terrain et armé du même courage et du même feu qui brûle en soi et que l'on souhaite allumer chez les autres.


Le 13 septembre 2012, il fonde la section du PDC Morges Ville. Il y invite comme président son ami Pierre Frossard. Sa démarche s'inscrit dans un but d'expansion dans le canton de Vaud.


Par le biais d'une croissance organique et dans les villes clé du canton.


Dans le même temps, il mènera aussi activement campagne contre la fumée passive, lors d’une nouvelle votation fédérale.


http://www.lausannecites.ch/lactualite/eclairage/une-initiative-qui-divise


Accessoirement, officier de renseignements au sein des Forces aériennes suisses, il lança la campagne « Vy d’Etraz » dans l’arrondissement de Morges contre la dernière initiative du Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA), fondé le 12 septembre 1982, et qui ne visait pas autre chose que la suppression définitive de l’armée dans le pays.


A l'automne 2013, il lance le "Comité Montesquieu" - groupe de plus de 260 personnes - qui a pour but de soutenir sous l'angle libéral la démarche des Jeunes socialistes qui souhaitent alerter l'opinion sur certains dérapages incontrôlés des écarts de rémunérations dans la même entreprise.


On retrouve dans les campagnes de François Meylan l’actualisation de certains concepts tels que « les médias embarqués » et le couple « force-mouvement ».


Au nombre de ses actions citoyennes et plus près de nous, nous avons l’opération « Une Action » par laquelle il prit la parole avec cinq camarades de campagne à l’Assemblée générale de l’UBS du jeudi 2 mai 2013, devant plus de 2500 actionnaires, pour condamner la loi anti-concurrentielle et anti-libérale « too big to fail » votée par le Parlement suisse à l’automne 2011 et qui assure aux deux grandes banques du pays d’être à nouveau et à l’avenir secourue avec l’argent du contribuable puisque devenues trop grosses pour faire faillite.


Parmi les 1001 facettes du politicien indépendant – qualitatif attribué par le journaliste Emmanuel Borloz, on trouve deux essais sur le terrorisme international écrits en 2004 et en 2005 dans lesquels il éclaire les liens incestueux entre les services secrets pakistanais, les Talibans et l’Administration américaine. En 1999 et 2000, en marge des travaux pour l’adhésion de la Suisse à l’ONU, ses démarches et écrits sur la question seront encouragés par les deux conseillers fédéraux Joseph Deiss (PDC) et Adolf Ogi (UDC).


Il poursuit son engagement citoyen, en octobre 2013, en créant Morges Libre, mouvement local libéral et humaniste avec ambition d'intervenir tant localement, régionalement qu'au niveau fédéral. 


http://www.lausannecites.ch/lactualite/morges/francois-meylan-cree-son-propre-parti


Au printemps 2015, il lance avec son ami Bernard Antoine Rouffaer "Les Indépendants Vaudois". Mouvement indépendant d'entrepreneurs et artisans qui entendent promouvoir un programme à contrario de bannières partisane. Ils participent aux élections fédérales de la même année.


Il dépose sa propre pétition au niveau fédéral. Celle-ci doit être examinée par les commissions compétentes des Chambres fédérales et constitue le dossier 1No 6.2013. Son intitulé, confirmé par écrit, en date du 29 septembre 2016, par le Secrétariat des Commissions des affaires juridiques est : « Plus de transparence sur les liens des membres des Chambres fédérales avec des représentants de groupes d’intérêts. »


http://www.independantsvaudois.ch/id14.htm


Il est régulièrement sollicité par les médias. On le lit ainsi dans Le Temps, FOCUS PME, l'Agefi, le 24 Heures, Point de Mire ou encore BANCO.


Né en 1970 à Dornach, dans le canton de Soleure, François Meylan, titulaire d'un Master en économie et en gestion d'entreprise (MBA), a exercé le métier de policier durant treize ans avant de se réorienter dans le domaine du conseil patrimonial, notamment en exerçant la profession de conseiller financier avec Brevet fédéral. Avant de créer sa propre entreprise en 2012, il a œuvré dans différents établissements bancaires de la place. Foncièrement libéral et adepte des théories de Montesquieu, de Tocqueville ou encore d'Adam Smith, il est convaincu que l'économie ne peut durablement fonctionner et de manière socialement responsable qu'avec un État fort et dynamique. Celui-ci étant le seul garant du bien commun et des plus précarisés. Le néolibéralisme étant un nouveau fascisme engendrant frustrations, violences et destructions. Officier de renseignement dirigeant au sein de l'armée suisse, François Meylan s'investit également à décrypter les tenants et aboutissants des systèmes maffieux, du crime organisé, de la corruption en général et des violences politiques (terrorisme). Par ailleurs, s'exprimant régulièrement sur ces sujets et sur d'autres dans différents médias et à la radio, depuis près d'une vingtaine d'années, il est aujourd'hui persuadé qu'en raison de la démission des clergés, des politiques et du marché pour répondre aux questions existentielles et actuelles de l'humanité, notre société trouvera les outils pour son développement dans l'humanisme. Ce courant culturel européen qui s'est développé durant la Renaissance qui renoue avec la civilisation gréco-romaine et ses intellectuels et philosophes de l'époque. Ces derniers manifestant un solide appétit pour le savoir et la connaissance  


 


 

Interêts

politique, associatif, sportif