16/07/2013

Salaire minimum : Quel manque de tact...

6996313966_6bf887e8c1_z.jpgLa semaine dernière, Lukas Gähwiler, directeur général d’UBS Suisse, a invité les médias à un déjeuner. La grande banque visant à réduire la distance entre l’économie et la politique.

Vu la baisse de crédibilité de certains parlementaires quand ceux-ci montent au front pour défendre les intérêts d’un capitalisme de prédation, la banque aux trois clés préfère à présent faire campagne d’elle-même.

Et Lukas Gähwiler, riche à millions – salaire annuel à sept chiffres, bonus et primes en sus - de critiquer l’initiative sur le salaire minimum de 4000 francs.

 

Et d'ajouter...

 

« Mais il faut comprendre que ce bas salaire a ceci d’antisocial qu’il va exclure du marché du travail ceux qui ne peuvent prétendre à une paie plus élevée. »

Arrogance, quand tu nous tiens…

 

Commentaires

Proposez à ce Monsieur d'échanger son poste contre celui d'un travailleur à CHF 4'000.- par mois pendant trois mois, appartement compris, etc...
Belle télé-réalité en perspective ....
Qu'en pensez-vous ?

Écrit par : MBA | 16/07/2013

Un homme que dans sa position à une reaction comme ça , il ne sera jamais un Vainqueur.
Imagine une société que le salaire minimum est 5.000 et le maximum 50.000.
Tous ....... pour une équilibre plus équitable.

Écrit par : lisboa | 16/07/2013

@Monsieur Meylan,sous les feux des projecteurs c'est bien connu les grosses pointures disent n'importe quoi.Ces Messieurs qu'ils soient politiciens,Papes ou banquiers devraient toujours enregistrer leurs discours avant de les prononcer et bien les écouter trois fois afin de s'assurer qu'ils ne se prennent pas pour des grosses légumes
A moins que environnementalement parlant les légumes et céréales aient pris possession de leur esprit.
Dans ces conditions autant écouter l'air Méli-mélo, les paroles sont à n'en point douter beaucoup moins confusionnelles
toute belle soirée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 17/07/2013

Les commentaires sont fermés.