19/01/2016

Politique de bas étage et journaleux !

FullSizeRender (6).jpgLe coup de gueule !

La presse nous gratifie, régulièrement, de pseudos "scandales" politiques.

En premier lieu, appelons un chat un chat. Il est indéniable que la politique politicienne - soit la course au pouvoir et la confrontation des égos - et un petit monde de médiocrité et de putes... Eh oui de putes ! N'ayons pas peur des mots. Une quantité d'individus qui s'écharpent après avoir été les "meilleurs amis" du monde, dans un mouchoir de poche et en voulant prendre les autres à témoin. Alors que tout le monde s'en fout. Le monde tourne très bien sans eux. On a vu beaucoup de choses dans les coulisses de la politique du pouvoir. De cette ancienne élue au conseil municipal genevois qui utilisait jusqu'à cinq profils et faux profils sur Facebook pour s'enquérir de toute once de polémique pour salir les autres à ce secrétaire général d'un parti du centre vaudois qui animait un faux profil d'une jeune fille blondinette, au minois fort engageant, sur Facebook. Il faisait des propositions en-dessous de la ceinture à d'autre utilisatrices du réseau social. Jusqu'à ce secrétaire parlementaire de l'est vaudois qui va jusqu'aux SMS d'intimidation et à la calomnie pour tenter d'écraser ceux qui se dressent devant lui. L'affaire des enregistrements inopinés de l'ex présidente d'un parti situé à droite de la droite ou encore ce président cantonal qui jonglait avec trois maîtresses en même temps, puant au pas possible. Sans oublier le combat de coqs démocrate-chrétien qu'on nous a servi en terres vaudoises, courant printemps 2014. Bref, il ne sert pas à grand chose d'énumérer toutes les polémiques de la cour de récréation des partis. Grands, moyens ou petits ils en ont tous à jeter. Des boucs émissaires aux frustrés en passant par les insipides, les lâches et les comploteurs, notre petit paysage romand de la politique politicienne pourrait remplir un livre d'images d'Epinal.

Les réseaux sociaux constituent à eux-seuls des scènes de déballages épiques. Comme ce vert'libéral genevois démissionné, pervers narcissique, conteur pour femmes esseulées sur Facebook, dépourvu de moralité comme de courage embobine son petit monde de voyeurs.

Pour autant, il y a deux constats qui s'imposent :

 1) Il serait de bon ton que nos élus voire nos candidats à des charges politiques ou à d'autres mandats habitent pleinement la fonction... avec intégrité et responsabilité. Qu'ils montrent simplement l'exemple.

 2) Que certains journalistes de basses besognes apprennent à gagner leur vie en vérifiant et en confrontant leurs sources. En chassant autre chose que du scoop polémique... Sale, vil, pleuril, inintéressant à mourir. Qui met tout lecteur qui se respecte mal à l'aise. Au point de finalement blâmer le journaleux !

Commentaires

@Monsieur Meylan enfin un grand coup dans la fourmillère ?
Un article digne d'intérêt et qui traduit le ras le bol de nombreux citoyens qui n'hésitent pas à dire: de simples cobayes on est passé au rôle de pigeons

Écrit par : lovejoie | 19/01/2016

@Monsieur Meylan je me permets de rajouter ceci
Cette époque est formidable ! c'est à se demander si certains élus ayant l'esprit tellement corrompu par la fatigue ne réalisent pas que les nombreuses corruptions dont ils se plaignent ne sont que le fruit de l'austérité réclamée à corps et à cris si ce n'est pas à coups de taxes pour assurer leur vieillesse ceci juste aussi pour marquer leur mandat d'une empreinte indélébile
On croirait vivre en duplicata l'époque de la prohibition aux USA avec les résultats connus depuis ! Al Capone doit se marrer !
Et heureusement qu'on ignore les nombreux journaleux qui eux aussi se laissent corrompre par un billet de cent frs récompensant très souvent des infos trafiquées
De plus en plus de citoyens en sont conscients et n'hésitent pas à dire, on comprend mieux pourquoi le monde du travail parait trop contraignant aux yeux de certains
très bonne journée

Écrit par : lovejoie | 21/01/2016

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