28/05/2019

Fausses ambassades catalanes... la Suisse abusée !

83578D23-6134-4B9B-84F9-E0719B58652D.jpegQuand on nous a signalé la présence d’une représentation gouvernementale arpentant Catalonia à Genève, rue de la Cité 1, nous ne l’avons pas cru. Pourtant, la trace de cette pseudo représentation diplomatique sur la toile et sur les réseaux sociaux est bel et bien présente. Nous avons aussitôt vérifié la liste officielle du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La Catalogne n’y figure pas. Normal, ce n’est pas un État. Sur la liste du DFAE, on trouve l’Espagne mais pas l’autonomie catalane. C’est normal. Alors, nous nous sommes rendus sur place. A la rue de la Cité no 1, à Genève. Nous y avons fait connaissance avec la société de coworking Multiburo SA. Celle-ci abrite bel et bien, parmi une multitude d’autres enseignes, Government of Catalonia. Nous avons souhaité rencontrer le personnel de cette officine. Au 1er étage, nous nous sommes trouvés face à la sympathique réceptionniste de Multiburo SA qui nous a expliqué que Government of Catalonia ne possédait ni personnel permanent, ni cartes de visite ni documentation de présentation. Si on voulait un rendez-vous, il fallait laisser nos coordonnées et on nous contacterait... peut-être ! Et qu’en est-il d’un cas urgent dans ce cas ? Nous avons, malgré les protestations de notre interlocutrice, photographié l’inscription de Government of Catalonia, sur le tableau digital de Multiburo SA. Eh oui ! À défaut qu’un journaliste suisse fasse enfin son travail d’investigation sur les agissements de l’appareil séparatiste catalan, nous avons pris les devants. Nous avons avisé tant l’ambassade d’Espagne à Berne que le DAFE, en passant par la police cantonale genevoise.


À l’heure où s’écrivent ces lignes, nous n’avons reçu aucune réponse. Soit près de trois semaines plus tard. Durant ce laps de temps, nous avons informé un journaliste ayant ses entrées à la Berne fédérale. Il a eu plus de chance. Sous moins de 24 heures, son e-mail a obtenu réponse. La position du Département fédéral des affaires étrangères est plus que simpliste pour ne pas dire simpliste : « nous ne reconnaissons pas cette représentation alors nous nous en occupons pas. » Le DFAE réagirait-il de même si il était question d’une fausse représentation pour « L’État de Californie », « La République corse » ou encore la « Fédération de Crimée » ? Rien n’est moins sûr. Parce que tant les États-Unis que la France ou encore nos voisins seraient déjà montés aux barricades. 

988531C3-58AA-4F4F-B5C0-D1ECDC19735E.jpegMais à quoi sert alors cette fausse représentation séparatiste catalane qui ne semble devoir rendre compte à personne ? 

Premièrement, à sortir de l’argent de l’autonomie catalane, ce à la barbe de tous ses contribuables. Ensuite, exercer une forte activité de lobbyiste basée sur trois piliers : critiquer et salir l’image de l’Espagne; s’adonner au du trafic d’influences et finalement à donner l’illusion que la Catalogne est bel bien un état et fonctionne en tant que tel. Pour cela le budget paraît illimité. Printemps 2017, il était estimé à plus de 700’00 euros pour une « représentation diplomatique fantôme » sans personnel ni cahier des charges c’est un peu beaucoup. 

BEB53DF3-B2C2-4C50-8FBB-7178CAB0D75C.jpegMais que fait alors son préposé Manuel Manonelles ? Surtout, il évite de croiser le consul d’Espagne ou l’ambassadrice. Il sera présent aux nombreux événements mondains et culturels où il est certains de ne pas rencontrer les vrais diplomates. Que cela soit le 33ème Salon du livre, un vernissage, un repas avec un journaliste ou une visite dans le milieu académique. Partout, il pèsera de tout son poids à la faveur du projet séparatiste. Qui rappelons-le ne représente pas la majorité sociale catalane qui, même si elle n’a pas voie au chapitre dans nos médias, est opposée à toute sédition avec l’Espagne. Elle est plutôt fière de sa double culture. 

 

Le récent article de presse d’OK Diario vient appuyer les faits relatés ci-dessus : 

 

Le Generalitat de Quim Torra a dissimulé plus de 7 200 documents de la Cour des comptes (Tribunal de Cuentas) pour effacer les preuves de malversations répétées, par l'intermédiaire de son « Département des affaires étrangères » et de son réseau international de fausses ambassades. La Cour des comptes a déjà conclu le rapport selon lequel la Generalitat a dépensé depuis 2011 un total de 416,8 millions d'euros par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères. L'avis indique qu'une grande partie de cet argent a été affectée à un objectif illégal : promouvoir le processus de sédition à l'étranger. Rechercher des soutiens à l’étranger. 

Il s'agit d'un délit de détournement de fonds, qui peut se chiffrer à plusieurs millions, dont les anciens présidents Artur Mas et Carles Puigdemont devront répondre, ainsi que des hauts fonctionnaires du « Ministère des Affaires étrangères. » Toutefois, la Cour des comptes n'a pas été en mesure de retracer toutes les preuves de détournement, car l'exécutif actuel de Torra a caché des milliers de documents.

 

Par les instructions 1/2011 et 1/2013, la Generalitat a mis en place un système exhaustif selon lequel toutes ses unités administratives devaient soumettre aux membres du Gouvernement des rapports, des notes et des mémos périodiques sur leurs activités développées et prévues.

 

Par les instructions 1/2011 et 1/2013, la Generalitat a mis en place un système exhaustif selon lequel toutes ses unités administratives devaient soumettre aux membres du Gouvernement des rapports, des notes et des mémos périodiques sur leurs activités développées et prévues.

 

La Generalitat de Quim Torra n'a fourni à la Cour des comptes qu'une partie de cette documentation correspondant à la période allant de janvier 2011 à février 2016. L’explication donnée est qu'à cette date, tous ces rapports ont cessé d'être préparés.

 

Bien entendu, la Cour des comptes ne croit pas cette explication. D'autant plus que Torra lui cache les documents correspondant aux années 2016 et 2017, alors que pratiquement toute l'activité de l'Exécutif de l’autonomie était axée sur le processus de sédition avec l’Espagne.

 

L'organe de contrôle estime qu'au cours de la période considérée, entre 2011 et 2017, le Ministère des affaires étrangères a dû traiter plus de 10 000 rapports de gestion, mais la Generalitat ne lui en a fourni que 2795, ce qui lui cache plus de 7200 rapports de gestion et notes, afin d'effacer la preuve du crime de détournement de fonds.

 

Il en va de même pour les données comptables : la Generalitat cache à la Cour des comptes toutes les entrées pour 2011 et 2012, sous prétexte qu'elles n'ont pas été conservées en raison d'un changement dans le système informatique.

 

Malgré toutes ces limites, les conclusions du rapport de la Cour des comptes suggèrent que le crime de détournement de fonds peut atteindre plusieurs dizaines de millions d'euros. Juste quelques exemples. Depuis 2011, les présidents de la Generalitat ont effectué 40 voyages officiels à l'étranger, pour un montant total de 887 846 euros. Parmi ceux-ci, au moins 11 voyages étaient directement liés au processus d'indépendance (une dépense illégale de 363 439 euros).

 

En juin 2014, Artur Mas a effectué un voyage aux États-Unis (qui a coûté 75 613 euros), au cours duquel il a participé à plusieurs actes pour défendre le référendum illégal sur l'indépendance 9-N. La plupart de ces manifestations ont été organisées par la société ID, à laquelle le Diplocat (le consortium de "diplomatie publique" de la Generalitat) a versé 1,5 million d'euros pour contribuer à créer un climat d'opinion favorable à l'indépendance dans les institutions et médias internationaux.

 

Une fois de plus, Artur Mas a effectué un voyage de six jours aux Etats-Unis en avril 2015, avec une suite de 13 personnes, ce qui a coûté 107.891 euros. Dans ce cas également, presque tous les événements ont été axés sur la promotion du processus illégal de l'indépendance.

 

Son successeur, Carles Puigdemont, a effectué deux autres voyages aux États-Unis en 2017 dans le même but. La premier, en mars 2017, d'une durée de six jours. Accompagné d'une suite de neuf personnes : il a coûté 81´061 euros. Puigdemont a récidivé, un mois plus tard, avec neuf convives. Soit une dépense, sur le dos du contribuable, de plus de 100´000 euros. L’un de ses objectifs étant alors de rencontrer l'ancien président Jimmy Carter pour tenter de le convaincre que sa fondation, le Centre Carter, participerait à l'organisation du référendum illégal 1-O. Carter a refusé. Auparavant, en 2016, Puigdemont avait effectué plusieurs voyages officiels en Flandre (17´429 euros), à Londres (16´897 euros), à Paris (22´000 euros) et à Bruxelles (7373 euros). Toujours, dans le but d'obtenir le soutien du processus illégal de l'indépendance.

 

Quant au ministre des Affaires étrangères Raül Romeva (aujourd'hui emprisonné), en 2016 et 2017, il a dépensé un total de 31´000 euros, sur le dos du contribuable, pour 16 voyages internationaux liés au processus séparatiste. Bien que Quim Torra ait dissimulé plus de 7 200 rapports, la Cour des comptes a réussi à accréditer d'autres articles millionnaires destinés aux mêmes fins illégales.

 

Le Diplocat a dépensé 105´833 euros publics pour des rapports, commandés à des experts présumés, sur le processus d'indépendance. 

 

Ces avis portent des titres tels que "La Catalogne : un État jusqu'en 1714", "Introduction au processus d'autodétermination en Catalogne : pourquoi les Catalans veulent-ils organiser un référendum sur leur avenir", "La Catalogne va-t-elle vers l'indépendance", "La situation difficile de la Catalogne en Espagne", "300 ans après la perte des libertés institutionnelles : la question de l'indépendance en Catalogne", "45 exemples des dix dernières années en Catalogne".

20/05/2019

L’Espagne est en guerre mais refuse de le voir !

F042C27C-8FCF-436C-9ED1-BCF8751951E2.jpegMon appréciation de la situation est la suivante. L’Espagne est attaquée tant en son sein que depuis l’extérieur.
De facto, c’est la construction européenne qui est en danger.
Le projet est criminel et sert des intérêts particuliers. Criminel parce qu’il s’appuie sur méga affaire de corruption des 3% du clan Pujol et du blanchiment d’argent qui en a suivi. Criminel aussi parce qu’il s’appuie sur les détournements de fonds publics de la Generalitat à des fins de propagande. On appelle cela abus de bien sociaux. Et criminel parce qu’il s’appuie sur la délinquance, l’apologie de la haine et de la violence par le biais des « Comité de défense de la République » les CDR. Le tout étant relayé par une police politique. Soit une quantité de Mossos d’Esquadra qui ne sont plus policiers mais désobéissants. Et pour certains, ils sont même devenus délinquants. Criminel, enfin, parce que tentative de coup d’État a été fomentée en 2017.
Le fantasme du nationalisme couplé d’un suprémacisme rappelant les nazis servant à endoctriner et à manipuler les masses. L’appareil séparatiste catalan est criminel. Osons appeler les choses par leur nom. L’histoire nous l’a démontré, plus d’une fois, que l’échelon politique réagit tardivement de manière efficace à l’occurence du danger. La raison étant souvent liée à l’agenda mais aussi à l’absence de courage de voir les choses telles qu’elles sont. De nommer les choses comme elles doivent être nommées.


337A4CF7-CAF0-421A-9AA9-CE1CC9F0AD99.jpegEn 2012, un appareil séparatiste comprenant, entre autres, l’ANC, Omnium Cultural, Diplocat et la Generalitat a bel et bien décidé de conduire une guerre de la communication à l’encontre de la démocratie espagnole et de sa population. En volant tant l’autonomie catalane que l’Espagne. En 2012, celles et ceux qui ont dit que le temps arrangerait les choses sont les mêmes qui l’ont répété en 2015... En 2017, on assistait à une tentative de coup d’État !
La réponse doit venir de tous les Espagnols et Catalans. Combien de temps encore vont-ils tolérer qu’on les humilie ? Qu’on souille la terre de leurs ancêtres ? Les chiffres sont là pour rétablir l’État de droit :
41 millions d’Espagnols en Espagne et 5,5 millions de Catalans et Espagnols dans l’autonomie catalane contre 2 millions de séparatistes...
83´000 Espagnols en Suisse contre peut-être 1000 Catalans séparatistes...


D0596BA2-CD20-4A48-BAB6-EC352CD4EABE.jpegLa réponse doit être celle d’une posture policière. Rechercher, surveiller, enquêter, dénoncer systématiquement partout où les séparatistes agissent dans l’illégalité. C’est très souvent le cas !
Suivre les filières de l’argent et faire la lumière sur les complicités étrangères. Elles sont nombreuses ! On parle de chaînes télévisées, de journalistes, d’universités, de politiques et de milieux culturels. Autant d’acteurs qui perdent leur efficacité quand ils sont découverts et que leur compromission est révélée au grand public. Concernant les lieux géographiques, les lieux publics et les réseaux sociaux, il n’existe pas un endroit où les Espagnols et Catalans n’ont pas le droit de s’y rendre. Qu’attendent-ils pour traquer les séparatistes où ils se trouvent sur Telegram, Twitter, Facebook, Berga, Vic, Gerona, Santpedor ou encore les Clubs catalans... ? Au lieu de rester chacun dans son coin, mobilisons-nous et occupons tous ces espaces publics.
Il est minuit moins une !
Il n’y a rien à négocier avec l’appareil séparatiste catalan qui ne repose que sur un fantasme et sur un projet criminel. Apportons-lui une réponse appropriée et ferme celle de la loi et de la justice. Dénonçons-le lui et ses agissements partout où qu’ils se trouvent.

08/05/2019

La propagande séparatiste catalane s’invite au 33ème Salon du Livre à Genève...

71592127-8320-4C06-9F64-7D5C19CE84FB.jpegDu 1er au 5 mai dernier, s’est tenu le renommé et internationalement connu Salon du Livre. Sous prétexte de nous faire découvrir la belle Barcelona - catégorie : rencontre, lieu: pavillon du voyage - qui, il est vrai, est enchanteresse, le Centre català lausana ginebra, sis à la rue de Genève 91, à Lausanne en a profité pour répéter la propagande séparatiste. Le centre qui célèbre son cinquantième anniversaire, il est important de le souligner, ne représente plus l’autonomie catalane depuis belle lurette.

Tellement il s’est politisé. On connaît la rengaine. Vous n’êtes pas d’accord avec les séparatistes... on vous met automatiquement sur le banc des « traîtres » et on vous traite de « facha » pour fascisme.

A87D7CCC-7EAF-48C2-B13E-E32F05B9CAEA.jpegCes gens qui prétendent s’inspirer de la Suisse comme pays du référendum ont, en réalité, une notion de la démocratie à géométrie variable. Au point, où plus un Catalan non séparatiste - on parle tout de même de la majorité sociale, ils étaient plus de 61% à s’exprimer lors des législatives, dimanche 28 avril 2019 - ne se reconnaît dans la radicalisation du discours séparatiste. Pourquoi j’emploie le terme séparatiste et non indépendantiste ? Parce que indépendantiste à une connotation positive. C’est l’élévation de soi vers l’indépendance et la responsabilité. Ce n’est pas le déni de l’autre ni la fracture sociale comme l’a fait l’appareil séparatiste catalan. Celui-ci s’appuyant sur un projet politique et criminel totalitaire. Basé sur la corruption, le mensonge, la manipulation des masses, en passant par la falsification des livres scolaires et j’en passe !

5A698B88-6CEE-4A26-84E7-B3BB9F44B07D.jpegPour enfoncer le clou, dimanche 5 mai, à 16:00, la « journaliste » Mireia Domènech i Bonet venait présenter son livre au profit de l’appareil séparatiste. Le C.-V. de Madame Domènech i Bonet, nous apprend qu’elle habite à Bodensee, en Allemagne. Qu’elle a une expérience de quinze ans en tant que conseillère en communication tant pour des entreprises que pour des institutions. Mais c’est en l’écoutant que l’on comprend qu’elle est plus propagandiste que journaliste au sens de la glorieuse Charte de déontologie de Münich qui dicte comme mission première la recherche de la vérité. Ce n’est de loin plus le cas pour cette pseudo journaliste qui ne l’est plus. Même si elle ressent le besoin de le rappeler au terme de la présentation de son livre propagande tant elle ne s’était pas préparée a rencontrer une opposition dans l’auditoire. A savoir la mienne. On a envie d’enquêter aux presses universitaires de Perpignan qui ont édité son pamphlet pour déceler la trace de financement de l’appareil séparatiste (Diplocat, Omnium Cultural, l’ANC ou encore là Generalitat sur le dos des contribuables catalans comme cela se fait depuis plus de vingt-cinq ans). 

370FDCEA-B9C9-4D2F-AD54-E415734F4F13.pngExplorons la réthorique. Elle est toujours la même, en ce qui concerne les séparatistes catalans.
Ainsi,  haut et fort que des « experts » de divers horizons ont participé. Elle en mentionne. Assez vaguement, mais elle en cite. Notamment, des gens de l’ONU, de Science Politique Paris, des personnalités du monde de la presse, de la culture et même de l’Université de Genève tel le professeur Nicolas Levrat. Celui-même qui selon, le rapport du Tribunal de Cuentas, a reçu 36000 euros pour établir une étude en leur faveur.  Ce besoin d’illusion de légitimité est nécessaire pour compenser la pauvreté de leurs arguments;

Ensuite, c’est l’intimidation. La pseudo journaliste sait que je la filme et que je l’enregistre alors - pas beau du tout pour un orateur face à son public - elle fait mine de me filmer aussi. Vient le chapitre récurrent : la fustigation de la méchante Espagne... trop jeune démocratie qui peine encore à évacuer son passé franquiste. Dans la volée, Domènech i Bonet nous parle de la fondation Francisco Franco et la statue du dictateur mort il y a quarante ans. Le tout serait subventionné par l’État... 

Elle piétine, au passage, le Parti Populaire (PP), la droite conservatrice, et se gargarise en taxant Vox d’extrême droite. J’y ai aussi droit. N’étant pas d’accord avec elle, je suis jugé d’appartenir à l’extreme droite moi aussi, comme la jeune formation Ciudadanos. Eh oui vous avez bien lu... Cs est d’extrême-droite. C’est filmé et enregistré. Cela en dit long, à la fois, sur la connaissance en la matière de Madame Domènech i Bonet. Surtout, sur sa crédibilité... Elle fait aussi le déni de la majorité sociale catalane opposée à toute sédition avec l’Espagne parce qu’elle se sent autant espagnole que catalane. Ce n’est pas un crime, jusqu’à nouvel avis. Cela ne justifie en tous cas pas de se faire traiter de fasciste. Finalement, elle reconnaît dans le discours qu’il existe des « unionistes ». C’est-à-dire des Catalans qui ne pensent pas comme elle. Ou plutôt... pas comme ceux qui la paient pour son opération de propagande.

Il est regrettable d’avoir ce triste spectacle au Salon du Livre. 

Et il est alarmant de constater que ni les autorités espagnoles ni les institutions catalanes n’aient encore pris la mesure de la gigantesque opération de diffamation qui se déploie à l’échelle mondiale contre eux. 

On notera que à peine arrivé sur les lieux, j’étais apostrophé et filmé.