19/06/2019

Fillette de 10 ans tabassée par sa professeure parce qu’elle écrit « Viva España »...

2D11CC8D-AF89-4CD0-AEB4-DE30DBE9311A.jpegLes faits se sont produits lundi 17 juin, dans l’établissement scolaire « Font d’Alba », dans la commune de Terrassa, province de Barcelone. Alors qu’elle colorie, dans son livre de fin de cours, comme il est coutumier de le faire en cette période d’année, une écolière, âgée de dix ans, se fait tirer en arrière par sa professeure qui la saisit par la chemise. Lourde de ses à peine  30 kg, la malheureuse heurte le sol sur le dos. Elle se fait mal. Nous avons eu accès au rapport médical établi par le Consorci Sanitari de Terrassa (CST), l’hôpital local. Comme si cela ne suffit pas, une fois à terre, l’institutrice l’attrape par le cou et la tire en-dehors de la classe. 

La faute de l’écolière ? Avoir dessiné un drapeau espagnol, accompagné de la phrase « Viva España ». Notons qu’elle est originaire d’Amérique latine. Et là-bas, dessiner le drapeau national ou même des militaires est habituel, dans les écoles. Bien entendu, tel châtiment n’est pas mérité. Et ce fait divers qui fait le tour de l’autonomie catalane depuis hier soir en dit long sur le degré de radicalisation et de haine de certains habitants séparatistes, dans l’autonomie catalane. Rappelons-le, cette région comptant au nombre des dix-sept autonomies qui forme la démocratie espagnole est déchirée par un « fascisme » séparatiste. En effet, il est difficile d’appeler cela autrement. Le camps nationaliste applique, sous une forme totalitaire, leur dessein d’une sédition avec l’Espagne. Le fascisme étant l’application totalitaire d’un dogme, le terme paraît adéquat pour qualifier les plus virulents d’un mouvement, dépourvu de programme politique, et ne représentant qu’à « peine » 39% des électeurs, lors des élections générales de 28 avril dernier.
 
45B50C1B-6BB7-48C2-8F94-EC30AFA37692.jpegQu’en est-il de la professeure qui a l’habitude de sauter pieds joints les heures d’enseignement obligatoire dans la langue de Cervantes ? On apprend qu’elle ne cache pas son radicalisme sur les réseaux sociaux et sa haine de l’Espagne. Vraisemblablement que ce n’est que la pointe de l’iceberg. Le prix à payer pour des décennies d’endoctrinement ayant permis le pouvoir sans partage de la clique Jordi Pujol et Consort, avec la bénédiction de politiques tant de gauche que de droite, à Barcelone comme à Madrid. Plainte pénale a été déposée par les parents à l’endroit de l’indélicate institutrice. Comme nous le rappelait encore, très récemment, le professeur français et spécialiste de l’Espagne : « Si il y a un fascisme actuellement, c’est celui des séparatistes catalans. »

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