16/07/2019

Des liens entre l’Université de Genève et l’appareil séparatiste catalan ?

A673C04C-37B9-48CC-8302-C02BD917533F.jpeg*En 1937, l’Université de Lausanne (UNIL) a accordé un doctorat honoris causa (pour l’honneur) le dictateur Benito Mussolini, chef du régime fasciste italien. Ce malheureux épisode a marqué l’histoire académique helvétique, malgré de multiples tentatives postérieures d’expliquer cette grossière bienveillance pour le tyran.

Aujourd’hui, c’est l’Université de Genève (UNIGE) qui nous interpelle.

On se rappelle encore comment le 17 octobre 2018, le suprémaciste catalan Quim Torra y fut reçu comme un VIP, malgré de nombreuses protestations espagnoles et catalanes. Voir ci-dessous.

Il avait pu alors, devant un parterre trié par l’appareil séparatiste catalan, et casi sans le moindre avis contraire vomir sa haine pour l’institution espagnole, devant médias.

71FD7175-B099-45F0-8189-CC664F5AD81F.jpegL’établissement académique se transformerait-il en chantre du nationalisme suprémaciste catalan qui piétine, à la fois, l’État de droit et les fondamentaux de la démocratie. On pense au professeur Nicolas Levrat qui a été payé, selon le Tribunal de Cuentas - cour des comptes indépendante - quelques dizaines de milliers d’euros par une Generalitat pro séparatiste pour un rapport sur le droit des Catalans à l’autodétermination.

On l’imagine, l’existence de la majorité sociale catalane opposée à toute sédition n’était pas le sujet. Ce qui représente 61% « d’oubliés » - élections générales du 28 avril 2019.

Contacté par écrit, à l’automne 2018, Levrat avait brandit la menace de l’avocat, quand on lui demandait quels étaient ses liens avec le lobby l’Assemblée nationale catalane (ANC).

Cela nous invite aussi à nous interroger sur les liens du professeur genevois Nico Krisch, soutien de Marta Rovira et de Carles Puigdemont, avec l’outil de propagande. Nous l’avons longuement observé très virulent sur les réseaux sociaux - sur Twitter, en particulier - à l’encontre de l’Espagne. Il était également présent, aux côtés des fugitifs, en décembre 2018, toujours à Genève, invité par le sélect Club Suisse de la Presse. Là aussi la tactique fut la même : discours doctrinal et unidirectionnel.

4FB9BA81-1046-4791-A118-D9264E6AD49D.jpegLe refrain on le connaît : l’Espagne est fasciste et franquiste. Il faut dire que les séparatistes n’ont que très peu d’arguments.

Plus près de nous, notre intérêt s’est porté sur Mathieu Crettenand, recteur adjoint de l’Université de Genève (UNIGE). Nous lui avons écrit pour lui demander quels sont ses liens pécuniaires avec l’appareil qui nous occupe. Nous attendons sa réponse.

En effet, Crettenand participe très activement à l’International Trial Wath (ITW). Entité récemment fondée derrière laquelle on trouve le lobbyiste séparatiste catalan Òmnium Cultural. La mission de l’ITW est de disqualifier le Tribunal suprême espagnol à Madrid. De le faire passer pour une instance incompétente et pilotée par l’extrême droite aux yeux de l’ONU.

CC05259E-920F-45D8-9B46-758D2A4FE39B.pngC’est jeudi 18 juillet 2019 que le rapport chargé de propos orientés et fallacieux est présenté à Genève, au Haut Commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme.

 

 

8F47B6E8-CDEA-4B96-AE30-A40F2E8574C2.jpegLà également le refrain on le connaît par cœur : procès politique ! La lecture du compte-rendu orienté de Mathieu Crettenand nous invite à plusieurs réflexions. Quels sont les financements et liens entre l’Université de Genève (UNIGE) et l’appareil séparatiste catalan entaché de tant d’affaires de malversations et qui encourage pareillement un discours de haine de l’autre ? Faut-il lui rappeler les principes élémentaires que sont la précaution et la réciprocité ? Ce printemps, nous avons écrit à la direction de l’établissement académique. Nous attendons toujours la réponse. Postérieurement et pour sa part, la Ministère genevoise de l’éducation Anne Emery-Torracinta nous a poliment répondu qu’elle nous avait entendu. Nous restons vigilants !

*Article publié en espagnol le 15 juillet 2019 par le journal « elCatalan », à Barcelone. 

 

**Monsieur le Recteur de l’Université, Monsieur Yves Flückiger,


Nous, les sous-signataires, sommes un groupe de professeurs et de professionnels, nous voulons exprimer notre étonnement devant l’invitation de M. Joaquín Torra, Président du Gouvernement régional de la Catalogne, par votre Université, pour une conférence réclamant une «médiation internationale» entre le gouvernement régional de la Catalogne et le gouvernement national espagnol, le 17 octobre.
Sans doute, comprenons-nous la nécessité et l’intérêt d’examiner des sujets d’actualité accueillant tous les participants. C’est pour cela que nous voudrions voir le sujet examiné avec la rigueur, le sérieux et le professionnalisme que le sujet mérite. Dans ce sens, on attendrait d’une Université aussi prestigieuse que celle de Genève qu’elle n’accueille pas une personne ayant fait de nombreuses déclarations qui ne peuvent être qualifiées que de xénophobes et suprématistes. Pour vous éclairer nous nous permettons de vous faire parvenir quelques citations des articles signés par M Joaquín Torra:


1) “Quin deteriorament!” («Quelle détérioration»), novembre 2009 (https://elmati.cat/quin-deteriorament/): «Quelle détérioration. On se promène dans la rue et rien n’indique que c’est la rue de tes parents et de tes grands- parents: le castillan avance, implacable, vorace, très rapidement».


2) “Día de la raza”, però quina raça?» («Le jour de la race, mais quelle race? »), octobre 2010 (https://elmati.cat/dia-de-la-raza-pero-quina-raca/): «L’Espagne a été essentiellement un pays exportateur de misère, matérielle et spirituelle. Tout ce qui a été touché par les espagnols est devenu une source de discriminations raciales, différences sociales et sous-développement».


3) “Llanos de Luna o la “normalitat”de parlar en espanyol a Catalunya” («Llanos de Luna ou la normalité de parler l’espagnol en Catalogne») (https://elmati.cat/llanos-de-luna-o-la-normalitatde-parlar-en-espanyol-a- catalunya/): «La langue, n’importe quelle langue de n’importe quel pays du monde, est l’âme de la patrie. Sans langue il n’y a pas de pays. Et quand on décide de ne pas parler en catalan on tourne le dos à la Catalogne».


4) “La lengua y las bestias” («La langue et les animaux»), décembre 2012 (https://elmon.cat/opinio/5052/la-llengua-i-les-besties), Il identifie les défenseurs de la langue castillane à des animaux: «Ils sont ici, parmi nous. Toute forme d’expression en catalan leur répugne. C’est une phobie maladive. Il y a quelque chose de freudien chez ces animaux. Ou un trou dans leur ADN. Pauvres individus (...) Tout ce qui n’est ni espagnol ni castillan les irrite».


5) “L’era pujoliana” («L’ère de Pujol»), décembre 2012 (https://elmon.cat/opinio/7429/l_rsquo_era_pujoliana_53416). Il dit que sa «nation» catalane s’éteindra à cause de l’«immigration» du reste de l’Espagne: On risque de voir la nation se défaire comme un morceau de sucre dans un verre de lait, tenaillée entre l’avalanche migratoire, la monstrueuse spoliation fiscale et une globalisation qui ne traite avec respect que celui qui appartient à l’ordre mondial: les états».

6) “Espanya necessita un psiquiatre” («L‘Espagne a besoin d’un psychiatre»),
août
(https://elmon.cat/opinio/10903/espanya_necessita_un_psiquiatre_91591): «Nous pouvons rester tels que nous sommes mais il est évident que l’Espagne a besoin d’un psychiatre. C’est évident et c’est urgent, parce qu’on frémit de voir le niveau auquel est arrivé le torturé cerveau espagnol»).


7) “Joan Solà, Ciudadanos i el PP” («Joan Solà, Ciudadanos et le PP»), septembre 2015 (https://elmon.cat/opinio/7924/joan_sola_ciudadanos_i_el_pp_58819):
Qui oserait, parmi ces espagnols qui vivent avec nous, en mentionner un seul ayant signifié quelque chose dans l’histoire et le progrès de l’humanité?


8) “ Tornar a l’origen: la pàtria dels catalans” («Retour aux origines: la patrie des catalans»), septembre 2015 (https://elmon.cat/opinio/11063/tornar_a_l_origen_la_patria_dels_catalans_9249 1): «Si nous sommes Catalans c’est que nous ne pouvons pas être autre chose, si nous formons la patrie catalane c’est que nous ne pouvons pas faire partie d’une autre patrie. Face à la Patrie, il faut choisir: terre, drapeau, langue, histoire, façons de vivre, humour. La Patrie est un état d’esprit et une certaine manière d’appartenir au monde».
On peut espérer qu’aucun citoyen suisse ne serait d’accord pour donner la parole, dans une université espagnole, à un personnage qui formulerait de telles insultes contre ses concitoyens suisses.


Sans porter préjudice à ce qui précède, nous aimerions ajouter ce qui suit:


1) De nombreux Espagnols (pas seulement des Catalans) se sont exilés pour des motifs politiques pendant et après la Guerre civile espagnole. M. Torra, cependant, ne fait pas allusion aux nombreux catalans qui ont été contraints d’abandonner la Catalogne à cause des persécutions économiques et sociolingüistiques exercées durant ces 30 dernières années par le nationalisme excluant que ce Monsieur représente.
La chef de l’opposition, même, tête de la liste la plus votée (Mme Inés Arrimadas), a été invitée, à plusieurs occasions, à quitter la Catalogne.


2) Le respect de la diversité que réclame M. Torra ne s’exerce pas aujourd’hui en Catalogne. Le nationalisme exclusif poursuit toute manifestation culturelle et linguistique, en lien avec le concept d’Espagne. Les élèves scolarisés ne peuvent pas étudier en Castillan comme langue véhiculaire. Dans d’autres régions d’Espagne il existe d’autres modèles d’éducation qui autorisent l’usage de plusieurs langues officielles à l’école. En Catalogne, le gouvernement nationaliste ne permet pas l’enseignement dans la langue officielle castillane.


3) Il est tout à fait faux qu’en Espagne les référendums soient interdits. Mais ils doivent être réalisés en conformité avec la loi, et non selon les dictats d’une partie
2015 minoritaire de la société. Mais comme dans d’autres États de droit, la convocation et les sujets sont réglés par la loi, pas par une minorité de la société agissant hors la loi et la Constitution.


4) Nous vous rappelons que le système politique espagnol est structuré comme un État de Droit avec séparation des pouvoirs.


5) M. Torra ne dit pas la vérité lorsqu’il nie la présence de la violence dans la mouvance séparatiste. M. Torra lui-même, aussi incroyable que cela puisse paraître, a appelé depuis son poste de président régional les soi-disant «Comités de Défense de la République» (CDR), groupes violents organisés de façon paramilitaire, à faire «pression». Et en fait ce même jour (2 octobre 2018) les CDR ont essayé de prendre d’assaut violemment le parlement régional, et de violents affrontements se sont produits avec la police catalane qui, elle, paradoxalement, dépend de M.Torra.
https://www.youtube.com/watch?v=tKAzY1D6byE


6) À cet égard, il faut rappeler que même si M. Torra a été élu président régional par le parlement régional, il s’est mis aux ordres de l’ancien président régional qui a fui la justice après un coup d’État qui a échoué.
Nous sommes préoccupés parce que la conférence de M. Torra dans votre Université ne semble pas être un cas isolé de soutien au séparatisme catalan qui a essayé de détruire notre Constitution. Vous savez bien que M. le Professeur Nicolas Levrat lui-aussi a travaillé aux côtés du nationalisme séparatiste catalan.
Mme. Anna Gabriel, citoyenne espagnole, qui a fui en Suisse pour ne pas être interpellée par un Tribunal espagnol, a également fait un cours de doctorat dans votre Université.
Aucune médiation avec ceux qui piétinent la loi et l’Etat de Droit n’est admissible. L’Histoire de l’Europe nous montre plusieurs exemples d’hommes politiques nationalistes qui n’ont pas respecté l’Etat de Droit et ont manipulé les masses pour atteindre leurs objectifs... avec les résultats que tout le monde connait.
À la lumière de tout ce qui est mentionné, nous vous prions de prendre en considération les données que nous vous fournissons lorsque vous souhaiterez lier le nom de votre institution à de tels personnages.
Recevez nos respectueuses salutations,


1. Alfonso Valero, avocat (Espagne) et solicitor (Angleterre et Pays de Galles), fondateur du Foro de Profesores (Forum des Enseignants)
2. Carlos Ruiz Miguel catedrático (professeur) de Droit constitutionnel à l'Universidad de Santiago de Compostela
3. Leonor Zozaya-Montes, professeure assistante à l’Universidad de Las Palmas de Gran Canaria
4. Roberto Muñoz Bolaños, professeur à l’Instituto Universitario General Gutiérrez Mellado à la UNED (Espagne)
5. Jorge Calero, professeur d'Économie appliquée à l’Universidad de Barcelona
6. José Torné-Dombidau y Jiménez, professeur de Droit administratif à UGR et président du ‘Foro para la concordia civil’, Granada
7. Juan José Rubio Guerrero, catedrático (professeur) de Finances publiques et Doyen de la Facultad de Derecho y Ciencias Sociales (Faculté de droit et des sciences sociales) à l’Universidad de Castilla La Mancha
8. José María Rosales, catedrático (professeur) de philosophie morale et politique à l’Universidad de Malaga
9. Mauricio Suárez, catedrático (professeur) de Logique et de Philosophie des sciences à l'Universidad Complutense de Madrid et chercheur associé à la London School of Economics
10. Carlos Díaz, ingénieur aéronautique à Engine Systems, Berlin (Allemagne)
11.Manuel Parra Celaya, docteur en Philosophie et sciences de l'éducation del’Universidad de Barcelona et Professeur de Enseignant secondaire (retraité)
12.Juan Antonio García Amado, catedrático (professeur) de Philosophie du droit à l'Universidad de León
13. José J. Jiménez Sánchez, professeur et membre du ‘Foro para la concordia civil’
14.Camilo José Cela Conde, professeur émérite de l’Universitat de les Illes Balears (Espagne)
15. César Nombela-Arrieta, professeur assistant à l’Université de Zurich
16.Rafael Dobado González, catedrático (professeur) à l'Universidad Complutense de Madrid, membre correspondant de la Real Academia Española (Académie royale espagnole), Exprofessor en visite de l'Université de Genève
17. José Manuel Cansino Muñoz-Repiso, catedrático (professeur) d'Économie appliquée à l’Universidad de Sevilla et Professeur associé à l’Universidad Autónoma de Chile18.Montserrat Ginés, professeur (retraité) de Technologie et de culture à l’Universitat Politècnica de Catalunya
19.Luis Miguez Macho, catedrático (professeur) de Droit administratif à l’Universidad de Santiago de Compostela
20. Juan V. Oltra Gutiérrez, professeur d’université
21. José María Marco, écrivain et professeur à l’UPCO, Madrid
22. Manuel Borrero Mendez, économiste (Portugal)
23. Beatriz Jiménez Gómez, psychiatre (Barcelone, Espagne)
24.Javier Roldán Barbero, catedrático (professeur) de Droit public international et relations internationales à l’Universidad de Granada
25.José Martín Ostos, catedrático (professeur) de Droit procédural à l’Universidad de Sevilla
26.Ignacio Fernández Sarasola, professeur de Droit constitutionnel à l’Universidad de Oviedo
27. Antonio Guillamon, Professeur émérite à la UNED (Espagne)
28. Macario Valpuesta Bermúdez, professeur assistant à l’Universidad Pablo de Olavide de Sevilla
29. Fernando Vadillo: professeur de mathématiques appliquées à l'Universidad del País Vasco (País Vasco, Espagne)
30. Julio Iglesias de Ussel, professeur de Sociologie à Madrid
31.Antonio Hermosa Andújar, professeur d'Esthétique et d'Histoire de la philosophie à l’Universidad de Sevilla
32.Isabel Fernández Alonso, professeur de Communication à l’Universidad Autónoma de Barcelona
33. Gorka Maneiro, porte-parole de Plataforma Ahora
34.Fernando Jiménez Sánchez, professeur de Sciences politiques à l'Universidad de Murcia
35. Pedro Insua, professeur de Philosophie
36.Juan Ramón Fernández Torres, catedrático (professeur) de Droit administratif à l'Universidad Complutense de Madrid

37. Carlos Martínez Gorriarán, professeur de philosophie
38. Ángela Herrero, Anthropologue
39. Araceli Mangas Martín, académique de la Real Academia de Ciencias Morales y Políticas (Académie royale des sciences morales et politiques) et catedrática (professeur) de Droit international public et de relations internationales à l'Universidad Complutense de Madrid
40. Carolina Marin Pedreno, avocat (Espagne) et solicitor (Angleterre et Pays de Galles), partenaire dans Dawson Cornwell (Angleterre)
41. Javier Fernández Sebastián, professeur d'Histoire de la pensée politique à l’Universidad del País Vasco (Espagne)
42. Montserrat Baras, professeur (retraité) de Sciences politiques, UAB.
43. José A. Olmeda, catedrático (professeur) de Sciences politiques à la UNED (Espagne)
44.Lola Peláez, professor (professeur) d'Espagnol à Simmons University (Boston, États-Unis)
45. Miguel Ángel Quintana Paz, professeur de Philosophie morale et politique à l'Universidad Europea Miguel de Cervantes
46.Rafael Palomino, catedrático (professeur) de Droit à l'Universidad Complutense de Madrid
47. Lourdes Ruano Espina, catedrática (professeur) de Droit à l'Universidad de Salamanca
48.Manuel Fernández Salmerón professeur de Droit administratif à l'Universidad de Murcia
49.Manuel Atienza catedrático (professeur) de Philosophie du droit à l'Universidad de Alicante.
50. Ángel Sánchez-Navarro, catedrático (professeur) de Droit constitutionnel à l'Universidad Complutense de Madrid
51.Alfonso Ruiz Miguel professeur de Philosophie du droit à l'Universidad Autónoma de Madrid
52.Carlos M. Gutiérrez, professor (professeur) d'Espagnol à l’University of Cincinnati (États-Unis)
53. Nuria Plaza Carrero, philologue hispanique54. Pepe Moltó, musicien et constructeur d'instruments de musique (Espagne)
55. Karolina Tomczyk docteur en Physique à l’Universität Düsseldorf
56. Sebastián Zambelli, docteur en Sciences politiques
57. Fernando Lara de Vicente, professeur d'Économie appliquée à l’Universidad de Córdoba
58.María Acracia Núñez Martínez, professeur docteur accréditée au département de Droit politique à la UNED (Espagne)
59. Ignacio Morgado, professeur à l’Universidad Autónoma de Barcelona
60. Rafael Arenas García, catedrático (professeur) de Droit international privé à l'Universidad Autónoma de Barcelona
61.José Joaquín Fernández Alles, professeur de Droit constitutionnel à l'Universidad de Cádiz
62.Eduardo Butragueño Cerviño, professeur (retraite) de Philosophie à l’Universidad de Barcelona
63.Rafael Sánchez Saus, catedrático (professeur) d'Histoire médiévale à l'Universidad de Cádiz
64. Francisco José Ramos Vega, avocat
65.Paz Garzón González, inspecteur du travail et de la sécurité sociale (retraité)
66.Cristina Santin, senior lecturer (professeur) de Biosciences à Swansea University (Royaume-Uni)
67. Alfonso García Figueroa, professeur de Philosophie du droit à l'Universidad de Castilla La Mancha
68. Francisco J. Bastida, catedrático (professeur) de Droit constitutionnel à l'Universidad de Oviedo
69. David Jiménez Torres, professeur associé à l'Universidad Camilo José Cela
70.Moisés Ponce de León Iglesias, professeur (retraite) a l'Université de Rennes-2
71. Alberto Oehling de los Reyes, professeur docteur accréditée à l'Universidad de las Islas Baleares72. Mariana Castells, professor (professeur) de Médecine à Harvard Medical School
73. Mercedes Vaquero, professor (professeur) à Brown University

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