26/06/2019

Barcelone : Valls a eu raison !

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On ne le dira jamais assez, la lutte contre le poison qu’est le nationalisme supremaciste qui détruit le vivre ensemble dans l’autonomie catalane se fait autant sur place qu’à l’extérieur. Dans ce sens, le candidat déchu à la mairie de Barcelone Emmanuel Valls a eu raison. À défaut d’avoir été élu maire, il a rempli son engagement. Ne pas perdre Barcelone au profit des mouvements séparatistes ! Perdre la Cité de Gaudi aurait été catastrophique, en terme d’image. En soutenant la maire sortante contre son rival, candidat de la tristement célèbre ERC, le parachuté de l’hexagone a permis quatre ans de répit. Durant lesquels il s’agira d’œuvrer l’arrache pied pour contrer et vaincre la poussée sécessionniste. Sur la scène internationale, nous payons encore le prix des tristes images du premier octobre 2017. Le monde entier a vu des « familles désarmées » recevant des coups de matraque pour le simple fait d’aller voter. De la part d’une police qui est encore associée, par beaucoup, à l’époque franquiste ! Les initiés que nous sommes savons que ce n’était qu’un piège. Que tout était faux. De l’intention des pseudos électeurs à la validité de ce simulacre de référendum jusqu’à la fiabilité des « observateurs internationaux » grassement payés sur le dos du contribuable. Les révélations faites au cours du procès de Madrid qui fut mené de manière brillante et exemplaire sont édifiantes. Pourtant, le travail à l’international reste encore très important. L’appareil séparatiste catalan y a sept à huit ans d’avance. Il y a consacré des millions d’euros en propagande et en achats d’influences. Tant le gouvernement espagnol que la société civile catalane - qui a trop longtemps laissé faire - ont été inexistants. La bonne nouvelle est qu’éradiquer les ravages de la secte criminelle est encore possible. Nous avons tout juste quatre ans. Ceci grâce à la décision courageuse de Valls. Il a manifesté une réelle vision et un leadership dont je le remercie chaleureusement aujourd’hui. En Suisse, j’aurais en effet beaucoup plus de succès en luttant contre la hausse des coûts de la santé ou encore en faveur de la transition énergétique. Lutter pour le respect de l’État de droit en Catalogne équivaut à se fermer beaucoup de portes. Les risques personnels sont considérables pour les gens qui osent s’élever contre cette maxi manipulation des masses. Que l’on ne s’y trompe pas. Les intérêts financiers particuliers sont importants. Le catalanisme politique n’étant qu’un leurre. Il cache les combines d’un passé encore récent. Tout comme les appétits aiguisés de nouveaux protagonistes. Valls a confirmé la voie à suivre. Chemin que je suis moi-même avec l’association suisse « Catalunya peuple d’Espagne. » Sans des succès réguliers tant opératifs que médiatiques sur le plan international, à l’ère de l’interdépendance, la Catalogne sera perdue. Retroussons les manches. Nous avons quatre ans !