15/01/2020

Ma visite à Hermann Tertsch et ma lutte contre le suprémacisme...

BB5E3571-19E1-4994-BA02-D15EB890A288.jpegEn premier lieu, je remercie le député européen et espagnol Hermann Tertsch pour m’avoir reçu au Parlement européen de Strasbourg, ce lundi 13 janvier 2020. Il fait partie des 10 % d’élus qui ont répondu à l’association suisse et apolitique qui lutte contre le suprémacisme en Europe « Catalunya peuple d’Espagne ». 

Pour autant, cette journée sera marquée d’une pierre noire dans les arcanes de l’histoire de l’Union européenne (UE). Deux individus qui ont jadis profité de leur posture d’élu pour s’en prendre à plusieurs millions de familles catalanes et espagnoles par le biais d’une tentative de coup d’État ont siégé comme eurodéputé. La sécurité du droit a été piétinée. Toute  l’Espagne, autonomie catalane comprise, a été humiliée. On ne le répétera jamais assez : les séparatistes catalans ne disposent ni de la majorité sociale ni les bases légales pour revendiquer une quelconque sédition. 

A3CAAFC1-C61D-4464-8FE4-6C526CC77C37.jpegMon message à Monsieur Hermann Tertsch est que nous sommes - tous les démocrates du continent - dans le même bateau. Nous affrontons une organisation criminelle qui anime tant la manipulation des masses, l’endoctrinement des enfants sur les bancs d’école, une police politique que l’achat d’influences partout où c’est possible. Les intérêts délictueux sont divers mais tous convergent vers la volonté d’établir une république totalitaire. Celle-ci permettrait, pour les uns, d’effacer quelques quarante années de corruptions dans l’autonomie catalane et ailleurs en Espagne, comme dans le monde. Pour d’autres, c’est l’objectif d’importer un système de régime dit communiste d’influence révolution bolivarienne. Et enfin, pour certains ce serait un laboratoire qui permettrait de provoquer de nouveaux marchés économiques dont les bénéfices seraient réservés aux initiés. Ceux-ci s’inspirant des théories du disparu professeur autrichien Karl Popper. Provoquer la rupture au lieu de réparer. Au final, de catalan il ne resterait rien. 

C756210B-ABAF-4D6A-B773-354525DD2C42.jpegNous sommes tous concernés, en Suisse ils ont aussi fait des ravages. Ils ont acheté des professeurs d’université, des médias jusqu’à infiltrer le gouvernement central. Dans le pays des banques, du chocolat et des montres, aujourd’hui un média digital peut écrire que les espagnols sentent mauvais, qu’ils sont brutaux, qu’ils sont incultes et amoureux de la dictature. Sans qu’il n’y ait la moindre réaction de la part des autorités. Alors oui nous sommes dans le même bateau. Et ce qui est valable pour la Suisse l’est probablement pour beaucoup d’autres pays. Nous unir nos forces et venir à bout de cette énorme escroquerie intellectuelle. Parce que respecter une constitution, la loi et la démocratie - préalables obligés assurant les libertés des uns comme des autres - ne fait pas de vous un fasciste. Tout le contraire. Ni le fait de vendre aux plus offrants l’avenir des générations futures ne fait de vous un progressiste.

Commentaires

Magnifique François, excellent travail!

Écrit par : Angie | 15/01/2020

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