03/08/2012

Les coûts du travail sont trop élevés… ? Regardez aussi du côté du management !

On attend toujours de l’Etat qu’il influence les conditions cadre pour favoriser un maximum la compétitivité des entreprises.

Par le biais d’incitations fiscales ou encore par l'optimisation des procédures administratives. C’est évident, l’institution doit être résolument orientée en direction de l'économie privée et de la création d’emplois.

Quant aux employés, c’est chose connue, ils coûtent toujours trop chers. A ce titre, ils sont régulièrement mis sous pression. Ils font souvent les frais des plans de restructuration ou de délocalisation.

Intéressant.jpgPourtant, le coût horaire du travail dans l’industrie ne présente pas toujours un écart significatif d’une région à l’autre. Par exemple, il est de près de 33 euros en France comme en Allemagne.

Si on revient au rôle de l’Etat, le taux d’imposition des entreprises est également proche... 32 % et respectivement 30 %.

Qu’est-ce qui peut expliquer des performances de l’industrie insatisfaisantes d’un pays par rapport à un autre ?

L’Ecole universitaire de management de Lyon (IAE) met à l’index les coûts cachés. Entre autres, ceux qui sont liés à l’absentéisme, la mauvaise ambiance, les accidents et les maladies professionnels, les défauts de qualité et à la sous-productivité. Ces coûts, toujours selon l’IAE, ont leurs racines dans la qualité ou non du management pour 50 % !

Publié également sur www.meylan-finance.ch

01/07/2012

La méfiance du public à l'égard des banques est à son comble

Il faut renouer avec la confiance

L'efficacité financière des placements ne suffit plus. Le client souhaite savoir comment et dans quelles conditions.

L'indice de confiance publié, aux Etats-Unis, par la réputée société Edelmann montre que moins de la moitié des personnes interrogées font encore confiance aux prestataires de services financiers tous confondus. Beaucoup, même, les considèrent cupides et surpayés. Malgré cela, franc suisse.jpgils sont encore beaucoup les acteurs de l'industrie financière à considérer que le système doit être efficace et que la morale est du ressort des politiques. Comme si un système fait par l'homme pour l'homme pouvait se passer de morale. Le problème est que le système devenant "sauvage" n'est même plus efficace. Sans le secours de la collectivité dans sa globalité, il aurait déjà fait faillite. Peut-être, nous n'avons fait que gagner du temps. Néanmoins, les opportunités sont nombreuses pour réinventer notre industrie financière. Du moins, pour procéder aux ajustements nécessaires. Placer au centre de l'investissement, la culture de la bonne foi et encourager une véritable démarche entrepreneuriale. Savoir où va son épargne et comment elle est utilisée ! A méditer...