28/04/2019

Endoctrinement scolaire dans l’autonomie catalane, un professeur s’insurge... il est mis à pied !

2B6D2D93-F095-414A-B5B6-FF421891236A.jpegEntretien exclusif avec le professeur et spécialiste de l’Espagne Nicolas Klein : 

FM :Vous évoquez, sur le très suivi blog « Actualité et réflexions sur l’Espagne », que la Cour constitutionnelle espagnole vient d’apporter des garanties supplémentaires à la Loi catalane sur l’Éducation. Qu’en est-il ?

Nicolas Klein : En effet, une sentence a été rendue par la Cour constitutionnelle à la fin du mois d’avril 2019 à ce sujet. Cette décision apparaît un peu contradictoire car, d’un côté, les promoteurs du recours sur lequel la Cour a eu à se prononcer ont vu l’un des points les plus polémiques de la Loi catalane sur l’Éducation validé – à savoir celui concernant la place de l’espagnol et du catalan dans l’enseignement public régional.

La langue de Cervantes est en effet largement marginalisée dans ce domaine (à peine deux heures d’enseignement en espagnol dans le système secondaire catalan) alors que la majeure partie des Catalans sont hispanophones de naissance et que les parents d’élèves (ou même certains professeurs) se plaignent amèrement de ces dispositions. Or, la Cour constitutionnelle n’a retoqué aucune législation de la Généralité de Catalogne à ce sujet.

En revanche, elle a réaffirmé la nécessité d’une évaluation objective des compétences des élèves en langue espagnole (l’on sait que les tests menés à bien par les autorités catalanes sont souvent manipulés) afin que les savoirs de base soient acquis de façon uniforme sur l’ensemble du territoire espagnol.

Il s’agit d’une garantie au moins théorique dans le domaine. Pourtant, il n’est pas certain qu’elle suffise à faire respecter dans la pratique les droits linguistiques de la majeure partie des citoyens et élèves catalans. De fait, les promoteurs d’un bilinguisme strict à l’école publique catalane (50 % des cours en catalan, 50 % en espagnol) se sont dits déçus et inquiets après la révélation de la dernière sentence de la Cour constitutionnelle. Ils ne peuvent pour le moment compter que sur leurs propres forces et sur le soutien de la Cour supérieurede Justice de Catalogne (TSJC), qui a régulièrement statué en leur faveur.

FM : D’autre part, nous venons d’apprendre les déboires du professeur Francisco Oya. Qu’en-est-il exactement ?

Nicolas Klein : L’affaire Francisco Oya a en effet beaucoup fait parler d’elle et renforce le sentiment d’abandon d’une partie substantielle de la population catalane. Professeur d’histoire au lycée Joan-Boscà de Barcelone, Francisco Oya a été mis à pied en avril dernier pour une durée de dix mois, avec suspension de salaire.

Il s’était en effet ouvertement opposé à l’endoctrinement des élèves de Catalogne (qui est un vrai problème très inquiétant) et à la manipulation des programmes d’histoire dans la communauté autonome (qui est là aussi scandaleuse).

Il fait partie de ces citoyens catalans, de plus en plus nombreux, qui prennent la parole en public et s’organisent pour faire face à un processus totalitaire de réécriture de l’histoire et de manipulation de la conscience des élèves et étudiants. La sanction qui le frappe est aussi l’un des exemples les plus flagrants de la persécution que subissent tous les Catalans (et en particulier les fonctionnaires) qui osent protester un peu trop fort contre l’autoritarisme de la Généralité. Un autre ancien professeur catalan, Dolores Agenjo, pourrait elle aussi en témoigner…

FM : Quelles sont ses possibilités de recours tant sur le plan national que supranational ? On touche là au droit fondamental à l’éducation ?

Nicolas Klein : En effet, il s’agit de respect du droit, de la Constitution et des libertés individuelles – un dernier point dont se targue pourtant sans cesse la Généralité de Catalogne… Comme je le disais plus haut, la Cour constitutionnelle espagnole reste un recours important, de même que le TSJC.

Par ailleurs, la Cour européenne des Droits de l’Homme et l’Union européenne (qui s’intéresse dernièrement à la marginalisation de l’espagnol dans le système scolaire catalan) sont peut-être des points d’appui pour les citoyens concernés (qui sont nombreux, je le répète).

FM : Peut-on affirmer, sans risque de se tromper, que l’appareil séparatiste catalan procède à une discrimination linguistique ?

Nicolas Klein : C’est l’évidence même. Les Catalans hispanophones et anti-indépendantistes sont discriminés depuis des années, pour ne pas dire des décennies, par la Généralité de Catalogne, quand ils ne sont pas tout simplement mis au pilori et persécutés.

C’est l’un des éléments qui démontrent la dérive autoritaire croissante du séparatisme catalan, dont les partisans considèrent que la Catalogne est leur apanage (« La rue nous appartient » ou « La télévision sera toujours à nous » sont des slogans récurrents dans leurs rangs) et que les « unionistes » sont des colons, un corps étranger illégitime à expulser ou à faire taire de toute urgence.

Catalogne : entretien avec le journaliste « indépendantiste » Stéphane Sicard...

52DE241D-2D50-43A8-9782-16058FDF45B4.jpegEntretien avec un journaliste de « L’Indépendant»...

Dans le cadre de ses activités de lutte contre le suprémacisme, l’association suisse « Catalunya peuple d’Espagne », enregistrée au Registre du commerce, poursuit ses investigations en Occitane, sud de l’hexagone, par le biais de son groupe France, conduit, dans le cas présent, par notre collaborateur bénévole Jean-Philippe. Il est question de la région que l’appareil séparatiste catalan qui est non seulement d’origine criminelle mais également suprémaciste, nomme la Catalogne du Nord. Notons que ce même appareil qui s’appuie sur la gigantesque organisation de pots de vin du clan Jordi Pujol et d’Artur Maas, dite l’affaire des 3%,  selon les dernières sources policières, cela porte sur un montant de plus de 600 millions d’euros ainsi détournés sur le dos du contribuable, a aussi des ambitions expansionnistes.

328B072D-0CA8-4C7F-96D9-DDA45C6AFDD8.jpegCelles-ci visent, en plus de la « Catalogne du Nord », les Îles Baléares et la Communauté de Valencia.

https://www.abc.es/sociedad/abci-entidades-civicas-baleares-denuncian-ante-unesco-imposicion-catalanista-archipielago-201904102030_noticia_amp.html?__twitter_impression=true

Dans cette constellation, il est notoire que le quotidien sis à Perpignan « L’Indépendant », aux dépends de la mission première du journaliste voulue par la Charte de déontologie de Münich qui n’est autre que la recherche de la vérité - devient un communiquant à la faveur du camp séparatiste, quand il est question de l’autonomie catalane. Il joue un rôle important dans la manipulation des masses voulue par l’appareil séparatiste catalan. Peut-être, à son insu..

817B1C29-30A5-46EC-A789-234AEEDF3696.jpegQuels sont les liens entre le journal et l’appareil séparatiste qui comprend, entre autres, Diplocat, Omnium Cultural, l’Assemblée nationale catalane (ANC) et la Generalitat ? 

Qu’est-ce qui peut expliquer un tel angle partisan de l’actualité catalane et espagnole ?

On sait qu’ailleurs des journalistes sont sous influence de l’appareil séparatiste. Comme l’explique la journaliste Sandrine Morel, dans son livre, des pages de publicité ont été achetées, à gauche et à droite. « L’Indépendant » a-t-il su rester vraiment indépendant ? À suivre...

Les extraits de discussions que notre collaborateur Jean-Philippe de Catalunya peuple d’Espagne, groupe France, a eu via notre messagerie avec le journaliste Stéphane Sicard sont révélateurs de la supercherie dont est responsable quelques acteurs de ce que l’on appelle le quatrième pouvoir.

3B64FE0D-133F-4567-A48A-678B12CCB081.jpegPourtant, tellement utile au bon déroulement de la démocratie et du vivre ensemble. Précisons que nous croyons, préalablement, à la bonne foi du journaliste Sicard. Pour nous, il est plutôt « orienté » par sa rédaction... voire manipulé. 

 

 

 

—-

Bonsoir Monsieur,
 
Je vous remercie pour votre réponse rapide.
 
Je vous confirme tout l'intérêt à la lecteur de votre journal, au delà du sujet de la Catalogne bien évidemment.
 
Mon analyse n'est absolument pas partiale mais bien impartiale. Car je n'ai aucune origine Espagnole de près ou de loin, j'ai toujours aimé l'Espagne et la Catalogne particulièrement, mon club de football préféré est et restera le Barça, j'adore la gastronomie et la culture Catalane...je suis originaire de l'Est de la France. Et je suis choqué par ce que je peux voir, lire et entendre de façon générale dans votre département. Et je suis loin d'être le seul en France, sans a priori aucun pour les Catalans, malgré ce qu'il se dit dans les départements limitrophes...
 
Les faits que vous relatez sont effectivement très graves également à mon sens, d'autant plus qu'ils auraient été autorisés par le maire de la commune en question selon votre article. Cela n'est pas acceptable et il faut espérer qu'il s'agira d'un acte isolé.
 
Cependant, le problème se pose, d'où notre désaccord, sur le fait que des événements tels que ceux-ci se produisent depuis des années en Catalogne, en quantités bien plus importante et de nature tout aussi grave. Et malgré tout, cela a été passé sous silence et le reste, et ne fait pas la première page de votre journal, et parole n'est pas donnée non plus aux victimes de cela.
Récemment, un stand a été installé à Vic en pleine rue afin de permettre aux participants de lancer des fléchettes sur une photo du Roi d'Espagne.
De même, quasi systématiquement de la lessive est jetée sur le sol après le passage d'Ines Arrimadas dans certaines villes.
Des pantins représentants l'Espagne ont été pendus sur des ponts, à Barcelone et ailleurs, dans les universités également.
Des drapeaux d'Espagne ont été brûlés en place publique par des gens cagoulés sur des estrades revêtues d'esteladas....
 
et la liste est longue...il serait équitable d'en parler également...comprenez que l'on puisse ressentir une inégalité de traitement.
 
Quant au terme prisonniers 'politiques', ce que j'ai pu lire sur l'Express par exemple est toujours le terme entre guillemets, idem pour le Monde. A part les mass médias de votre département, jamais je n'ai vu un journaliste de ce nom employer ce terme. Il n'est question que d'indépendantistes ou de séparatistes pour le reste. Même certains de vos collègues ne parlent que de leaders indépendantistes.
Permettez moi de vous indiquer que ce n'est pas à vous, journalistes, de qualifier de politique ou non, ce procès dont l'instigation est comme cela se passe en France, basé sur les composantes que sont l'existence d'un texte, d'une infraction et de la commission (ou tentative) de l'infraction. C'est de la compétence d'un tribunal exclusivement et nul ne connaît l'issue de ce procès. En tout cas, il faut le souhaiter.
 
Je pense sincèrement, et j'ose l'espérer, que le contexte local, les liens qui vous unissent avec la Catalogne Espagnole, l'influence insidieuse et permanente de la Generalitat et des élus du département, Catalans ou non, se sont transformés en messages subliminaux et aussi dans l'inconscient de nombreux habitants du département.
Je ne mentionnerai même pas le rôle des images du 1-0 qui ont été diffusées, je parle de celles datant d'événements antérieurs, et qui sont restées dans l'esprit des Catalans comme chose véridique. Y compris et surtout dans l'esprit de Catalans Français non favorables à l'indépendance.
Le Monde, d'ailleurs dès le lendemain, avait rectifié ses dires. Les indépendantistes eux-même me disent qu'ils procèdent à de la manipulation.
On pourrait mentionner également les budgets de Diplocat destinés aux pays...
 
Dans l'actualité récente, ne pourrait pas dire que les ennuis judiciaires de François Fillon avant les élections présidentielles sont une manoeuvre politique destinée à anéantir ses chances et celles de son parti politique ? Pourtant, qui s'en émeut ? Il sera jugé pour des faits commis qui semblent condamnables.
 
J'imagine que vous savez ce qui se passe réellement en Catalogne lorsqu'on n'est pas indépendantiste et Andalou. J'y étais encore ce week-end comme très souvent et peux témoigner que la démocratie à la façon indépendantiste est particulièrement inquiétante, des mairies ne respectent toujours pas la loi électorale et les affiches de partis non indépendantistes sont arrachées.
 
Je vous remercie de votre attention et quoi qu'il en soit continuerait à vous lire.
 
Bien cordialement
 
Jean-Philippe
 
Le mer. 24 avr. 2019 à 18:53, Stéphane SICARD <ssicard@lindependant.com> a écrit :
Bonjour Monsieur,
 
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos écrits.
Toutefois il faut que vous sachiez que personne ne m'a jamais tenu le "stylo" pour me dire ce que je devais écrire et comment je devais l'écrire. Je sais parfaitement que le sujet Espagne- Catalogne s'affranchit de ce genre de barrières mais comme pour les autres sujets je continuerai à relater les faits et rien que les faits. 
Dans votre analyse très partiale des choses, vous semblez occulter toute une partie de ces faits. Je n'en relèverai qu'un: le terme de prisonniers politiques.
Vous avez parfaitement compris que derrière l'utilisation de ce terme il y a forcément une part de subjectivité. C'est un fait. Mais sachez que j'ai lu les 137 pages de l'acte d'accusation des leaders indépendantistes actuellement en procès. Suite à la lecture de cet acte, l'analyse de bien des journalistes est claire: on a affaire à un procès politique. Ce n'est d'ailleurs pas que l'indépendant qui le dit uniquement,  mais aussi Le Monde, le Point et bien d'autres pour ne citer que la presse française. On est bien loin d'un militantisme local dont vous semblez nous accuser. 
 
Encore une fois,  merci de votre intérêt. 
 
Cordialement
 
Stéphane Sicard
 
Le mer. 24 avr. 2019 à 10:49, Catalunya espagne France <catalunyapeupleespagnefrance@gmail.com> a écrit :
Bonjour Monsieur,
 
Je fais suite à votre article qui a fait la une de votre journal hier.
 
Comme souvent, vous faîtes la part belle aux indépendantistes pour plusieurs raisons :
 
- la tribune offerte à Monsieur Puigdemont car vous avez consacré une part importante de votre article à ses tweets, il n'y a donc pas besoin d'être abonné à son compte pour savoir ce qu'il dit. Certes, il est normal d'avoir sa réaction mais ce fût quelque peu disproportionné,
- surtout, vous parlez de prisonniers politiques, ce qui est inadmissible de la part d'un journal comme le vôtre, encore une fois vous prenez partie alors que le procès en cours n'a rien de politique comme vous le savez. Les accusations sont de nature pénales, par rapport à des faits et des textes.
 
Vous ne faîtes ainsi que contribuer aux tensions y compris en France, ce qui n'est pas votre rôle.
Vous faîtes de la désinformation et cela est très grave.
 
Bien cordialement
 
Jean-Philippe du groupe France
 

 

 

11/04/2019

De ce côté de la loi !

14F9649C-23BD-4163-9B2F-8BB979EE397F.jpeg*Buenos días y bienvenidos otro día más a este lado de la ley.

**Hoy es uno de aquellos días en que me embarga la indignación y el mosqueo. Hoy he leído un artículo donde informaban cómo quieren sancionar a mi compañero del cuerpo de Mossos d’Esquadra, el MOZO Octavi de la BRIMO, por decirle a un agente rural la república no existe idiota.

He de recordar que el agente rural al que le dijo mi compañero Octavi la palabra que es motivo de sanción, “idiota”, está sometido a un régimen disciplinario como funcionario de la Generalitat que establece como infracción muy grave el ir uniformado fuera de su servicio habitual.

Yo me pregunto si el jefe de ese agente rural, el Director General de Agentes Rurales, también le ha abierto expediente a ese funcionario por pulular fuera de servicio con su uniforme de trabajo.

Por cierto, como curiosidad os diré que el actual Director de Agentes Rurales, el señor Marc Costa Trachsel, ex Mosso d’Esquadra al que le crearon a medida esa plaza de 82.000 euros al año (es decir, 6.900 euros mensuales), debe ser otro alto funcionario del gobierno catalán al que España le roba.

Pues, según informa un periódico digital, resulta queeste ex Mosso d’Esquadra de Ripoll al que colocaron a dedo como Director de Agentes Rurales trabajaba,como no puede ser de otra manera, en la Asamblea Nacional Catalana antes de que le dieran el puestecito al mando del ejército armado de los agentes rurales.

También como curiosidad contaros que Costa Trachselestuvo al mando de su ejército mientras se aplicaba el Artículo 155 y al mismo tiempo se mofaba a través sus redes sociales del Ministro Zoido y de toda la cúpula del Ministerio del Interior Español.

Todo ello se pasó por alto con el Artículo 155. También se pasó por alto que de este sujeto reclamara la formación de un ejército catalán. Pero a la Jueza Lamela no pasó por alto la actuación de este funcionario de la Generalitat de Cataluña

La jueza Lamela pidió que Costa Trachsel, que quería mantener el Golpe de Estado catalán, fuera investigado por su participación en el referéndum ilegal del 1 de octubre y finalmente fue investigado por delito de desobediencia por parte de los juzgados de Vic.

También me pregunto si el Consejero de Interior, el honorable Miguel Buch, actualmente también ha abierto expediente al bombero que estaba al lado de Octavipor vestir su uniforme de trabajo fuera de su servicio habitual, o si ha abierto un expediente disciplinario a la Mossa d’Esquadra Alejandra que durante el día del Butifarrèndum ilegal filtraba con su móvil personal, a través de su cuenta de WhatsApp, dónde estaban alojados los compañeros de la Policía Nacional y de la Guardia Civil. Ellos fueron los compañeros que vinieron a cumplir la orden dada por la jueza del Tribunal Superior de Justicia de Cataluña, para evitar el referéndum ilegal organizado por los políticos catalanes.

Me pregunto también si, al igual que expedientan a mi compañero Octavi por la palabra idiota”, van a expedientar al mosso d’esquadra que la semana pasada declaró en el Tribunal Supremo por haber sido identificado el día del Butifarrèndum”, por haber insultado en su puesto de trabajo y uniformado a miembros de la Guardia Civil.

¡Ah, vaya lo olvidaba! no es valorado de la misma manera que el insulto sea proferido por parte de un funcionario indepe a que lo haga cualquier otro funcionario que no exprese esa ideología política, como es su deber. Olvidaba también el detalle importante de que la ley no es igual para todos y que el rasero de la libertad de expresión de los mossosindepes es diferente a los de los constitucionalistas leales a las leyes vigentes y a las resoluciones judiciales.

En el Artículo 11 de la Ley de Policía de la Generalitat(Principios de Actuación) se indica que: “En cuanto a la dedicación profesional, los miembros del Cuerpo de «Mossos d’Esquadra» llevarán a cabo sus funciones con total dedicación, debiendo intervenir siempre, en cualquier momento y lugar, se hallen o no de servicio, en defensa de la ley y de la seguridad ciudadana”. Es decir, que mossos d’esquadra deben actuar como tal 24 horas del día. Pero este Principio de Actuación, ya os informo que sólo es aplicable a aquellos mossosdesleales con este régimen dictatorial del nazionalismo" independentista y leales no sólo a España sino a la legislación vigente. Por el contrario, todos los mossos afines a la línea ideológica del Govern de la Generalitat de Cataluña tienen barra libre y tolerancia total con su libertad de expresión y libertad de actuación fuera de servicio.

Hemos de recordar que el honorable Conseller de Interior Buch está actualmente investigado por delitos de malversación y prevaricación por parte de la Fiscalía de Cataluña. Esa investigación viene derivada de una denuncia presentada por ofrecer un puesto como asesor al sargento Lluís Escolà con un sueldo aparejado de 76.000 euros (como premio por haber ayudado a fugarse al presunto delincuente y ex presidente Carles Puigdemont). Pero en realidad el sargento Lluis Escolà se dedicaba poco a asesorar y mucho a escoltar al fugado de la justicia española a costa del erario público, Así se le acabó el chollo a Lluís Escolà, sargento de los mossos d’esquadra que, además de esto, a través de Twitter se reía abiertamente de sus condición de asesor y confesaba que lo que verdaderamente estaba haciendo era acompañar al fugado de la justicia española Carles Puigdemont, (actividad que recuerdo está prohibida por el Estado Español).

Al igual que la señora mossa d’esquadra Alejandra puede tranquilamente filtrar por su WhatsApp los alojamientos de la policía estatal, el mosso AlbertDonaire i Malagelada (niñato youtuber y portavoz del movimiento “Mossos per la Independència” ligado a la ANC) puede insultar a la Guardia Civil, mientras es perfectamente identificado por ellos, sin ninguna consecuencia, y despotricar tranquilamente de las instituciones españolas sin que le afecte nada que tenga que ver con la neutralidad política. Mientras que a través de sus redes sociales sube toda clase de evidencias gráficas de cómo vota fuera de servicio a favor del “Butifarrèndum ilegal, el mismo Butifarrèndumque el Tribunal Superior de Justicia ordenaba a los policías, que lo evitasen, identificasen a los organizadores y retiraran las urnas (recordemos aquí sobre el Artículo 11 de la Ley de Policía de la Generalitat: Principios de Actuación…)

Una gracia tremenda cuando el director general de policía me contesta a mi denuncia interna, que votar no es delito.

Este sujeto olvida que, nosotros no somos ciudadanos normales y corrientes sino, funcionarios, sujetos a un régimen disciplinarios que ellos, aplican a su libre albedrío, en función de a quien les interesa barrer y machacar o, a quien le tienen que poner un sueldo de asesor o de director general de agentes rurales.

Aquí tienes tu premio o tu castigo en función de la ideología política del agente policial.

Y luego hablan de la cobardía de los mozos de escuadra que nos queremos ir de este cuerpo policial. Que ya no aguantamos más. La dejación de funciones del gobierno estatal durante 40 años no debe hacer de nosotros y nuestras familias mártires y víctimas de una situación en la que el gobierno no ha ejecutado el obligado cumplimiento de la supervisión de las competencias transferidas a esta comunidad desde siempre desleal.

Pedimos el desarrollo de la disposición adicional 4 vigente desde el año 2015 en la Ley de Personal del Cuerpo Nacional de Policía que nos permitiría salir de este infierno de cuerpo policial y al que tenemos derecho y que el legislador español, tiene obligación.

*Testimonio de una policía catalana - Témoignage d’une policière catalane 

** Photo : Barcelona, FM