06/07/2019

La fausse ambassade catalane à Genève, rue Cité 1, Madrid réagit enfin !

55FAEF10-A500-4FEF-B69F-E14872988538.jpegFausses ambassades catalanes... la Suisse abusée !

Rappel des faits :

Quand on nous a signalé la présence d’une représentation gouvernementale arpentant Catalonia à Genève, rue de la Cité 1, nous ne l’avons pas cru. Pourtant, la trace de cette pseudo représentation diplomatique sur la toile et sur les réseaux sociaux est bel et bien présente. Nous avons aussitôt vérifié la liste officielle du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La Catalogne n’y figure pas. Normal, ce n’est pas un État. Sur la liste du DFAE, on trouve l’Espagne mais pas l’autonomie catalane. C’est normal. Alors, nous nous sommes rendus sur place. A la rue de la Cité no 1, à Genève. Nous y avons fait connaissance avec la société de coworking Multiburo SA. Celle-ci abrite bel et bien, parmi une multitude d’autres enseignes, Government of Catalonia. Nous avons souhaité rencontrer le personnel de cette officine. Au 1er étage, nous nous sommes trouvés face à la sympathique réceptionniste de Multiburo SA qui nous a expliqué que Government of Catalonia ne possédait ni personnel permanent, ni cartes de visite ni documentation de présentation. Si on voulait un rendez-vous, il fallait laisser nos coordonnées et on nous contacterait... peut-être ! Et qu’en est-il d’un cas urgent dans ce cas ? Nous avons, malgré les protestations de notre interlocutrice, photographié l’inscription de Government of Catalonia, sur le tableau digital de Multiburo SA. Eh oui ! À défaut qu’un journaliste suisse fasse enfin son travail d’investigation sur les agissements de l’appareil séparatiste catalan, nous avons pris les devants. Nous avons avisé tant l’ambassade d’Espagne à Berne que le DAFE, en passant par la police cantonale genevoise.


À l’heure où s’écrivent ces lignes, nous n’avons reçu aucune réponse. Soit près de trois semaines plus tard. Durant ce laps de temps, nous avons informé un journaliste ayant ses entrées à la Berne fédérale. Il a eu plus de chance. Sous moins de 24 heures, son e-mail a obtenu réponse. La position du Département fédéral des affaires étrangères est plus que simpliste pour ne pas dire simpliste : « nous ne reconnaissons pas cette représentation alors nous nous en occupons pas. » Le DFAE réagirait-il de même si il était question d’une fausse représentation pour « L’État de Californie », « La République corse » ou encore la « Fédération de Crimée » ? Rien n’est moins sûr. Parce que tant les États-Unis que la France ou encore nos voisins seraient déjà montés aux barricades.

Mais à quoi sert alors cette fausse représentation séparatiste catalane qui ne semble devoir rendre compte à personne ?

Premièrement, à sortir de l’argent de l’autonomie catalane, ce à la barbe de tous ses contribuables. Ensuite, exercer une forte activité de lobbyiste basée sur trois piliers : critiquer et salir l’image de l’Espagne; s’adonner au du trafic d’influences et finalement à donner l’illusion que la Catalogne est bel bien un état et fonctionne en tant que tel. Pour cela le budget paraît illimité. Printemps 2017, il était estimé à plus de 700’00 euros pour une « représentation diplomatique fantôme » sans personnel ni cahier des charges c’est un peu beaucoup.

Mais que fait alors son préposé Manuel Manonelles ? Surtout, il évite de croiser le consul d’Espagne ou l’ambassadrice. Il sera présent aux nombreux événements mondains et culturels où il est certains de ne pas rencontrer les vrais diplomates. Que cela soit le 33ème Salon du livre, un vernissage, un repas avec un journaliste ou une visite dans le milieu académique. Partout, il pèsera de tout son poids à la faveur du projet séparatiste. Qui rappelons-le ne représente pas la majorité sociale catalane qui, même si elle n’a pas voie au chapitre dans nos médias, est opposée à toute sédition avec l’Espagne. Elle est plutôt fière de sa double culture.

26/06/2019

Barcelone : Valls a eu raison !

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On ne le dira jamais assez, la lutte contre le poison qu’est le nationalisme supremaciste qui détruit le vivre ensemble dans l’autonomie catalane se fait autant sur place qu’à l’extérieur. Dans ce sens, le candidat déchu à la mairie de Barcelone Emmanuel Valls a eu raison. À défaut d’avoir été élu maire, il a rempli son engagement. Ne pas perdre Barcelone au profit des mouvements séparatistes ! Perdre la Cité de Gaudi aurait été catastrophique, en terme d’image. En soutenant la maire sortante contre son rival, candidat de la tristement célèbre ERC, le parachuté de l’hexagone a permis quatre ans de répit. Durant lesquels il s’agira d’œuvrer l’arrache pied pour contrer et vaincre la poussée sécessionniste. Sur la scène internationale, nous payons encore le prix des tristes images du premier octobre 2017. Le monde entier a vu des « familles désarmées » recevant des coups de matraque pour le simple fait d’aller voter. De la part d’une police qui est encore associée, par beaucoup, à l’époque franquiste ! Les initiés que nous sommes savons que ce n’était qu’un piège. Que tout était faux. De l’intention des pseudos électeurs à la validité de ce simulacre de référendum jusqu’à la fiabilité des « observateurs internationaux » grassement payés sur le dos du contribuable. Les révélations faites au cours du procès de Madrid qui fut mené de manière brillante et exemplaire sont édifiantes. Pourtant, le travail à l’international reste encore très important. L’appareil séparatiste catalan y a sept à huit ans d’avance. Il y a consacré des millions d’euros en propagande et en achats d’influences. Tant le gouvernement espagnol que la société civile catalane - qui a trop longtemps laissé faire - ont été inexistants. La bonne nouvelle est qu’éradiquer les ravages de la secte criminelle est encore possible. Nous avons tout juste quatre ans. Ceci grâce à la décision courageuse de Valls. Il a manifesté une réelle vision et un leadership dont je le remercie chaleureusement aujourd’hui. En Suisse, j’aurais en effet beaucoup plus de succès en luttant contre la hausse des coûts de la santé ou encore en faveur de la transition énergétique. Lutter pour le respect de l’État de droit en Catalogne équivaut à se fermer beaucoup de portes. Les risques personnels sont considérables pour les gens qui osent s’élever contre cette maxi manipulation des masses. Que l’on ne s’y trompe pas. Les intérêts financiers particuliers sont importants. Le catalanisme politique n’étant qu’un leurre. Il cache les combines d’un passé encore récent. Tout comme les appétits aiguisés de nouveaux protagonistes. Valls a confirmé la voie à suivre. Chemin que je suis moi-même avec l’association suisse « Catalunya peuple d’Espagne. » Sans des succès réguliers tant opératifs que médiatiques sur le plan international, à l’ère de l’interdépendance, la Catalogne sera perdue. Retroussons les manches. Nous avons quatre ans !

19/06/2019

Fillette de 10 ans tabassée par sa professeure parce qu’elle écrit « Viva España »...

2D11CC8D-AF89-4CD0-AEB4-DE30DBE9311A.jpegLes faits se sont produits lundi 17 juin, dans l’établissement scolaire « Font d’Alba », dans la commune de Terrassa, province de Barcelone. Alors qu’elle colorie, dans son livre de fin de cours, comme il est coutumier de le faire en cette période d’année, une écolière, âgée de dix ans, se fait tirer en arrière par sa professeure qui la saisit par la chemise. Lourde de ses à peine  30 kg, la malheureuse heurte le sol sur le dos. Elle se fait mal. Nous avons eu accès au rapport médical établi par le Consorci Sanitari de Terrassa (CST), l’hôpital local. Comme si cela ne suffit pas, une fois à terre, l’institutrice l’attrape par le cou et la tire en-dehors de la classe. 

La faute de l’écolière ? Avoir dessiné un drapeau espagnol, accompagné de la phrase « Viva España ». Notons qu’elle est originaire d’Amérique latine. Et là-bas, dessiner le drapeau national ou même des militaires est habituel, dans les écoles. Bien entendu, tel châtiment n’est pas mérité. Et ce fait divers qui fait le tour de l’autonomie catalane depuis hier soir en dit long sur le degré de radicalisation et de haine de certains habitants séparatistes, dans l’autonomie catalane. Rappelons-le, cette région comptant au nombre des dix-sept autonomies qui forme la démocratie espagnole est déchirée par un « fascisme » séparatiste. En effet, il est difficile d’appeler cela autrement. Le camps nationaliste applique, sous une forme totalitaire, leur dessein d’une sédition avec l’Espagne. Le fascisme étant l’application totalitaire d’un dogme, le terme paraît adéquat pour qualifier les plus virulents d’un mouvement, dépourvu de programme politique, et ne représentant qu’à « peine » 39% des électeurs, lors des élections générales de 28 avril dernier.
 
45B50C1B-6BB7-48C2-8F94-EC30AFA37692.jpegQu’en est-il de la professeure qui a l’habitude de sauter pieds joints les heures d’enseignement obligatoire dans la langue de Cervantes ? On apprend qu’elle ne cache pas son radicalisme sur les réseaux sociaux et sa haine de l’Espagne. Vraisemblablement que ce n’est que la pointe de l’iceberg. Le prix à payer pour des décennies d’endoctrinement ayant permis le pouvoir sans partage de la clique Jordi Pujol et Consort, avec la bénédiction de politiques tant de gauche que de droite, à Barcelone comme à Madrid. Plainte pénale a été déposée par les parents à l’endroit de l’indélicate institutrice. Comme nous le rappelait encore, très récemment, le professeur français et spécialiste de l’Espagne : « Si il y a un fascisme actuellement, c’est celui des séparatistes catalans. »