19/04/2019

L’appareil séparatiste catalan et la filière valaisanne...

9C822B61-969A-49E6-8EFD-8D4A2174856B.jpegSans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC - la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant - fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé - des années 60 à fin 2010 - d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral  Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.

04FED2B3-9226-4861-8A24-8264D63BBC4A.jpegSoit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du blog l’1Dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer le groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.

15A84BDE-361C-4312-A3ED-DC70F91D994A.jpegMême si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols - posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme - c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame sa vision du catalanisme qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vainc, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit - et sert - le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent des lois, un statut, une constitution et qui disqualifient tous ceux qui ne pensent pas de même. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique ! 

14/04/2019

Dirigents suisses compromis par l’appareil séparatiste catalan !

84984F7A-C46E-491D-AB0E-79E67C307845.jpegCouplées aux informations parues dans la presse tant en Suisse qu’en Espagne, les révélations du rapport du Tribunal de Cuentas No 1.319 concernant l’argent investi pour des actions extérieures à la communauté autonome de Catalogne, pour les années 2011 - 2017, va, à n’en pas douter, faire l’effet d’une bombe.
On y découvre la montée en puissance de Diplocat en Suisse. Le Consell de Diplomàcia Pública de Catalunya, au cours de l’exercice sous revue, non seulement pilote le « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan » mais intervient également dans la rédaction des interventions des parlementaires suisses. Entre autres, le lobbyiste installé à la Casa de les Punxes, à Barcelone, fondé le 20 novembre 2012, finance le séjour aux côtés de Puigdemont, les 19 au 21 avril 2017, de quatre parlementaires helvétiques. Il s’agit des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet, Lisa Mazzone et Viola Ahmerd. Le coût de l’opération est de 4157 euros. Montant certes non pas excessif, si ce n’est qu’il est question des impôts de tous les catalans. C’est-à-dire aussi des deniers de la majorité sociale qui n’est pas indépendantiste. On ne le répétera jamais assez hors des frontières de Catalogne. Hors de ces quatre parlementaires qui rechignent de s’entretenir avec les partis politiques catalans constitutionnalistes, durant leur voyage tout frais payés par le contribuable, Viola Ahmerd est Conseillère fédérale depuis le premier janvier 2019.

1960F0DB-C750-4F04-A26B-0483E318A1E8.jpegQuant aux trois autres ils poursuivent leurs pressions au sein du gouvernement suisse tout au long de l’année 2017. Notamment avec une interpellation le 7 juin 2017 « Laisse-t-on pourrir la situation catalane ? ». Une fois de plus, l’existence de la majorité sociale de l’autonomie est niée. C’est celle qui se sent autant espagnole que catalane. Pour les élus suisses mentionnés dans cet article, elle n’existe pas. Pire le 27 septembre 2017, on retrouve les politiques Mathias Reynard, Yannick Buttet et Lisa Mazzone au nombre des onze signataires d’une lettre ouverte au gouvernement espagnol. Alors que l’autonomie catalane vient d’être victime d’une tentative de coup d’État fomentée par l’appareil séparatiste, respectivement les 6 et 7 septembre, les élus suisses invoquent les valeurs démocratiques suisses pour fustiger les autorités de Madrid. Ces politiques, vraisemblablement schizophrènes, oublient que dans le pays des montres et de l’argent du corrompu et corrupteur Jordi Pujol on a pas le droit non plus de violer le statut d’une autonomie, ni d’une loi électorale, ni des sentences des tribunaux et encore moins de la constitution nationale. Celle-ci étant la garante du vivre ensemble.

AE0C88F4-56F1-43E8-BC45-DB0700F06624.jpegAutre fait inquiétant est que parmi les sept ministres helvétiques qui conduisent aujourd’hui le destin de la nation de Heidy on trouve, en plus de Viola Ahmerd, le conseiller fédéral Ignazio Cassis lui-même membre de la nébuleuse du « Groupe d’amitié parlementaires helvético-catalan. » On y trouve également la suisse et catalane Béatrice Riand, domiciliée à Sion, dans le canton du Valais, qui ne cache pas son soutien actif aux séparatistes. Est-ce que le fait que Diplocat pilote deux ministres suisses sur sept explique le laxisme vis-à-vis des actions de manipulation de masses et de déstabilisations perpétrées depuis le territoire helvétique à l’encontre de la jeune démocratie espagnole ?

11/04/2019

De ce côté de la loi !

14F9649C-23BD-4163-9B2F-8BB979EE397F.jpeg*Buenos días y bienvenidos otro día más a este lado de la ley.

**Hoy es uno de aquellos días en que me embarga la indignación y el mosqueo. Hoy he leído un artículo donde informaban cómo quieren sancionar a mi compañero del cuerpo de Mossos d’Esquadra, el MOZO Octavi de la BRIMO, por decirle a un agente rural la república no existe idiota.

He de recordar que el agente rural al que le dijo mi compañero Octavi la palabra que es motivo de sanción, “idiota”, está sometido a un régimen disciplinario como funcionario de la Generalitat que establece como infracción muy grave el ir uniformado fuera de su servicio habitual.

Yo me pregunto si el jefe de ese agente rural, el Director General de Agentes Rurales, también le ha abierto expediente a ese funcionario por pulular fuera de servicio con su uniforme de trabajo.

Por cierto, como curiosidad os diré que el actual Director de Agentes Rurales, el señor Marc Costa Trachsel, ex Mosso d’Esquadra al que le crearon a medida esa plaza de 82.000 euros al año (es decir, 6.900 euros mensuales), debe ser otro alto funcionario del gobierno catalán al que España le roba.

Pues, según informa un periódico digital, resulta queeste ex Mosso d’Esquadra de Ripoll al que colocaron a dedo como Director de Agentes Rurales trabajaba,como no puede ser de otra manera, en la Asamblea Nacional Catalana antes de que le dieran el puestecito al mando del ejército armado de los agentes rurales.

También como curiosidad contaros que Costa Trachselestuvo al mando de su ejército mientras se aplicaba el Artículo 155 y al mismo tiempo se mofaba a través sus redes sociales del Ministro Zoido y de toda la cúpula del Ministerio del Interior Español.

Todo ello se pasó por alto con el Artículo 155. También se pasó por alto que de este sujeto reclamara la formación de un ejército catalán. Pero a la Jueza Lamela no pasó por alto la actuación de este funcionario de la Generalitat de Cataluña

La jueza Lamela pidió que Costa Trachsel, que quería mantener el Golpe de Estado catalán, fuera investigado por su participación en el referéndum ilegal del 1 de octubre y finalmente fue investigado por delito de desobediencia por parte de los juzgados de Vic.

También me pregunto si el Consejero de Interior, el honorable Miguel Buch, actualmente también ha abierto expediente al bombero que estaba al lado de Octavipor vestir su uniforme de trabajo fuera de su servicio habitual, o si ha abierto un expediente disciplinario a la Mossa d’Esquadra Alejandra que durante el día del Butifarrèndum ilegal filtraba con su móvil personal, a través de su cuenta de WhatsApp, dónde estaban alojados los compañeros de la Policía Nacional y de la Guardia Civil. Ellos fueron los compañeros que vinieron a cumplir la orden dada por la jueza del Tribunal Superior de Justicia de Cataluña, para evitar el referéndum ilegal organizado por los políticos catalanes.

Me pregunto también si, al igual que expedientan a mi compañero Octavi por la palabra idiota”, van a expedientar al mosso d’esquadra que la semana pasada declaró en el Tribunal Supremo por haber sido identificado el día del Butifarrèndum”, por haber insultado en su puesto de trabajo y uniformado a miembros de la Guardia Civil.

¡Ah, vaya lo olvidaba! no es valorado de la misma manera que el insulto sea proferido por parte de un funcionario indepe a que lo haga cualquier otro funcionario que no exprese esa ideología política, como es su deber. Olvidaba también el detalle importante de que la ley no es igual para todos y que el rasero de la libertad de expresión de los mossosindepes es diferente a los de los constitucionalistas leales a las leyes vigentes y a las resoluciones judiciales.

En el Artículo 11 de la Ley de Policía de la Generalitat(Principios de Actuación) se indica que: “En cuanto a la dedicación profesional, los miembros del Cuerpo de «Mossos d’Esquadra» llevarán a cabo sus funciones con total dedicación, debiendo intervenir siempre, en cualquier momento y lugar, se hallen o no de servicio, en defensa de la ley y de la seguridad ciudadana”. Es decir, que mossos d’esquadra deben actuar como tal 24 horas del día. Pero este Principio de Actuación, ya os informo que sólo es aplicable a aquellos mossosdesleales con este régimen dictatorial del nazionalismo" independentista y leales no sólo a España sino a la legislación vigente. Por el contrario, todos los mossos afines a la línea ideológica del Govern de la Generalitat de Cataluña tienen barra libre y tolerancia total con su libertad de expresión y libertad de actuación fuera de servicio.

Hemos de recordar que el honorable Conseller de Interior Buch está actualmente investigado por delitos de malversación y prevaricación por parte de la Fiscalía de Cataluña. Esa investigación viene derivada de una denuncia presentada por ofrecer un puesto como asesor al sargento Lluís Escolà con un sueldo aparejado de 76.000 euros (como premio por haber ayudado a fugarse al presunto delincuente y ex presidente Carles Puigdemont). Pero en realidad el sargento Lluis Escolà se dedicaba poco a asesorar y mucho a escoltar al fugado de la justicia española a costa del erario público, Así se le acabó el chollo a Lluís Escolà, sargento de los mossos d’esquadra que, además de esto, a través de Twitter se reía abiertamente de sus condición de asesor y confesaba que lo que verdaderamente estaba haciendo era acompañar al fugado de la justicia española Carles Puigdemont, (actividad que recuerdo está prohibida por el Estado Español).

Al igual que la señora mossa d’esquadra Alejandra puede tranquilamente filtrar por su WhatsApp los alojamientos de la policía estatal, el mosso AlbertDonaire i Malagelada (niñato youtuber y portavoz del movimiento “Mossos per la Independència” ligado a la ANC) puede insultar a la Guardia Civil, mientras es perfectamente identificado por ellos, sin ninguna consecuencia, y despotricar tranquilamente de las instituciones españolas sin que le afecte nada que tenga que ver con la neutralidad política. Mientras que a través de sus redes sociales sube toda clase de evidencias gráficas de cómo vota fuera de servicio a favor del “Butifarrèndum ilegal, el mismo Butifarrèndumque el Tribunal Superior de Justicia ordenaba a los policías, que lo evitasen, identificasen a los organizadores y retiraran las urnas (recordemos aquí sobre el Artículo 11 de la Ley de Policía de la Generalitat: Principios de Actuación…)

Una gracia tremenda cuando el director general de policía me contesta a mi denuncia interna, que votar no es delito.

Este sujeto olvida que, nosotros no somos ciudadanos normales y corrientes sino, funcionarios, sujetos a un régimen disciplinarios que ellos, aplican a su libre albedrío, en función de a quien les interesa barrer y machacar o, a quien le tienen que poner un sueldo de asesor o de director general de agentes rurales.

Aquí tienes tu premio o tu castigo en función de la ideología política del agente policial.

Y luego hablan de la cobardía de los mozos de escuadra que nos queremos ir de este cuerpo policial. Que ya no aguantamos más. La dejación de funciones del gobierno estatal durante 40 años no debe hacer de nosotros y nuestras familias mártires y víctimas de una situación en la que el gobierno no ha ejecutado el obligado cumplimiento de la supervisión de las competencias transferidas a esta comunidad desde siempre desleal.

Pedimos el desarrollo de la disposición adicional 4 vigente desde el año 2015 en la Ley de Personal del Cuerpo Nacional de Policía que nos permitiría salir de este infierno de cuerpo policial y al que tenemos derecho y que el legislador español, tiene obligación.

*Testimonio de una policía catalana - Témoignage d’une policière catalane 

** Photo : Barcelona, FM