10/07/2019

Ma présence à Strasbourg le 2 juillet ne fait pas de moi un espion...

2E0951A4-CF63-44C2-9086-34C01F68660E.jpeg*Le conflit catalan touche tout le continent. C'est le point de départ d'une déstabilisation de l'Union européenne (UE). L'appareil séparatiste est en train d'assumer le leadership des nationalismes en Europe. Et nous savons que le nationalisme est un poison pour la prospérité et la cohésion sociale. Quant à la mère de mes enfants, bien que son défunt père était un garçon de Badalona, elle, comme trop d'Espagnols et de Catalans, semble avoir perdu tout intérêt pour le conflit. Je me suis rendu à Strasbourg au nom de l'association suisse "Catalunya peuple d'Espagne (CPDE)". Son but est de lutter contre la suprématie et le nationalisme dans l'autonomie catalane.

Ma mission est de connaître et de documenter l'organisation de l'événement et sa matrice, qui est l'Assemblée nationale de Catalogne (ANC). Aussi, pour voir qui était présent. C'est ainsi que j'ai reconnu certains complices suisses de l'appareil séparatiste ainsi que les Mossos de la République, qui ne sont plus des policiers mais, au mieux, des criminels et, au pire, une véritable police politique. Depuis le 29 août 2018, j'ai participé à d'autres nettoyages des lasos et j'encourage tous les Catalans et Espagnols qui aiment l'autonomie catalane à faire de même. L'appareil séparatiste contamine et détériore la région et son patrimoine. Nous avons également dénoncé cette situation à l'UNESCO à Paris et avons reçu une bonne réponse à notre plainte.

5DBCB063-A786-4708-A775-2337DBCCDC55.jpegL'ANC en Suisse fait comme ailleurs : propagande, manipulation massive, appel à la haine et à la violence, coordination des événements locaux et dénigrement de l'Espagne. Le pire, c'est qu'il a réussi à faire croire au monde entier qu'ils étaient légitimes pour parler au nom de tous les Catalans alors qu'il ne représente que la minorité séparatiste. Ma solide formation en renseignement militaire me donne de bonnes capacités d'analyse et une meilleure compréhension des événements. En outre, j'ai étudié et écrit sur l'ETA, le terrorisme, la violence politique et le crime organisé. J'ai aussi étudié la perversion narcissique et la suprématie. Dans l'autonomie catalane, il y a actuellement tous les ingrédients pour transformer la situation en une infra-guerre. Sans une restauration rigoureuse de l'état de droit. Cependant, je n'ai aucune relation avec le CNI.

L'Union européenne doit être unie et parler d'une seule voix. Sa crédibilité est en jeu. Ce qui s'est passé dans l'autonomie catalane à l'automne 2017 est une tentative de coup d'État.

54C466AA-0468-4E4F-8E3B-38CB296C028C.jpegEt si nous la laissons faire, nous encourageons que cela se reproduise demain dans d'autres parties du continent. Le mouvement indépendantiste catalan, qui ne représente en rien la majorité sociale catalane et repose sur des activités criminelles, ne partage en fait pas les valeurs européennes, qui sont la solidarité à travers le Fonds de cohésion, l'intégration, le respect du droit, l'ouverture et le multiculturalisme. D'autre part, l'appareil séparatiste est suprémaciste, égoïste et signifie repli sur soi. Quant à M. Carles Puigdemont, qu'en est-il du personnage ? Il encourage un coup d'État et abandonne ses compagnons la veille de sa fuite. Il n'est plus crédible sur la scène internationale. Il perdra. Le problème de Puigdemont, c'est qu'il n'admettra jamais dans sa base les méfaits qu'il a encouragés, tels que, entre autres, l'endoctrinement scolaire, la discrimination linguistique et la violation des lois constitutionnelles. Je veux dire que, comme les autres dirigeants séparatistes, il préfère aller de l'avant et le chaos plutôt que de reconnaître qu'il a participé pendant des années aux mensonges fondamentaux de l'idéologie et du fantasme du séparatisme catalan.

*Entretien avec Cristian Campos de El Español,  journaliste, suite à ma présence devant le Parlement européen à Strasbourg, mardi 2 juillet 2019.

06/07/2019

La fausse ambassade catalane à Genève, rue Cité 1, Madrid réagit enfin !

55FAEF10-A500-4FEF-B69F-E14872988538.jpegFausses ambassades catalanes... la Suisse abusée !

Rappel des faits :

Quand on nous a signalé la présence d’une représentation gouvernementale arpentant Catalonia à Genève, rue de la Cité 1, nous ne l’avons pas cru. Pourtant, la trace de cette pseudo représentation diplomatique sur la toile et sur les réseaux sociaux est bel et bien présente. Nous avons aussitôt vérifié la liste officielle du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La Catalogne n’y figure pas. Normal, ce n’est pas un État. Sur la liste du DFAE, on trouve l’Espagne mais pas l’autonomie catalane. C’est normal. Alors, nous nous sommes rendus sur place. A la rue de la Cité no 1, à Genève. Nous y avons fait connaissance avec la société de coworking Multiburo SA. Celle-ci abrite bel et bien, parmi une multitude d’autres enseignes, Government of Catalonia. Nous avons souhaité rencontrer le personnel de cette officine. Au 1er étage, nous nous sommes trouvés face à la sympathique réceptionniste de Multiburo SA qui nous a expliqué que Government of Catalonia ne possédait ni personnel permanent, ni cartes de visite ni documentation de présentation. Si on voulait un rendez-vous, il fallait laisser nos coordonnées et on nous contacterait... peut-être ! Et qu’en est-il d’un cas urgent dans ce cas ? Nous avons, malgré les protestations de notre interlocutrice, photographié l’inscription de Government of Catalonia, sur le tableau digital de Multiburo SA. Eh oui ! À défaut qu’un journaliste suisse fasse enfin son travail d’investigation sur les agissements de l’appareil séparatiste catalan, nous avons pris les devants. Nous avons avisé tant l’ambassade d’Espagne à Berne que le DAFE, en passant par la police cantonale genevoise.


À l’heure où s’écrivent ces lignes, nous n’avons reçu aucune réponse. Soit près de trois semaines plus tard. Durant ce laps de temps, nous avons informé un journaliste ayant ses entrées à la Berne fédérale. Il a eu plus de chance. Sous moins de 24 heures, son e-mail a obtenu réponse. La position du Département fédéral des affaires étrangères est plus que simpliste pour ne pas dire simpliste : « nous ne reconnaissons pas cette représentation alors nous nous en occupons pas. » Le DFAE réagirait-il de même si il était question d’une fausse représentation pour « L’État de Californie », « La République corse » ou encore la « Fédération de Crimée » ? Rien n’est moins sûr. Parce que tant les États-Unis que la France ou encore nos voisins seraient déjà montés aux barricades.

Mais à quoi sert alors cette fausse représentation séparatiste catalane qui ne semble devoir rendre compte à personne ?

Premièrement, à sortir de l’argent de l’autonomie catalane, ce à la barbe de tous ses contribuables. Ensuite, exercer une forte activité de lobbyiste basée sur trois piliers : critiquer et salir l’image de l’Espagne; s’adonner au du trafic d’influences et finalement à donner l’illusion que la Catalogne est bel bien un état et fonctionne en tant que tel. Pour cela le budget paraît illimité. Printemps 2017, il était estimé à plus de 700’00 euros pour une « représentation diplomatique fantôme » sans personnel ni cahier des charges c’est un peu beaucoup.

Mais que fait alors son préposé Manuel Manonelles ? Surtout, il évite de croiser le consul d’Espagne ou l’ambassadrice. Il sera présent aux nombreux événements mondains et culturels où il est certains de ne pas rencontrer les vrais diplomates. Que cela soit le 33ème Salon du livre, un vernissage, un repas avec un journaliste ou une visite dans le milieu académique. Partout, il pèsera de tout son poids à la faveur du projet séparatiste. Qui rappelons-le ne représente pas la majorité sociale catalane qui, même si elle n’a pas voie au chapitre dans nos médias, est opposée à toute sédition avec l’Espagne. Elle est plutôt fière de sa double culture.

26/06/2019

Barcelone : Valls a eu raison !

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On ne le dira jamais assez, la lutte contre le poison qu’est le nationalisme supremaciste qui détruit le vivre ensemble dans l’autonomie catalane se fait autant sur place qu’à l’extérieur. Dans ce sens, le candidat déchu à la mairie de Barcelone Emmanuel Valls a eu raison. À défaut d’avoir été élu maire, il a rempli son engagement. Ne pas perdre Barcelone au profit des mouvements séparatistes ! Perdre la Cité de Gaudi aurait été catastrophique, en terme d’image. En soutenant la maire sortante contre son rival, candidat de la tristement célèbre ERC, le parachuté de l’hexagone a permis quatre ans de répit. Durant lesquels il s’agira d’œuvrer l’arrache pied pour contrer et vaincre la poussée sécessionniste. Sur la scène internationale, nous payons encore le prix des tristes images du premier octobre 2017. Le monde entier a vu des « familles désarmées » recevant des coups de matraque pour le simple fait d’aller voter. De la part d’une police qui est encore associée, par beaucoup, à l’époque franquiste ! Les initiés que nous sommes savons que ce n’était qu’un piège. Que tout était faux. De l’intention des pseudos électeurs à la validité de ce simulacre de référendum jusqu’à la fiabilité des « observateurs internationaux » grassement payés sur le dos du contribuable. Les révélations faites au cours du procès de Madrid qui fut mené de manière brillante et exemplaire sont édifiantes. Pourtant, le travail à l’international reste encore très important. L’appareil séparatiste catalan y a sept à huit ans d’avance. Il y a consacré des millions d’euros en propagande et en achats d’influences. Tant le gouvernement espagnol que la société civile catalane - qui a trop longtemps laissé faire - ont été inexistants. La bonne nouvelle est qu’éradiquer les ravages de la secte criminelle est encore possible. Nous avons tout juste quatre ans. Ceci grâce à la décision courageuse de Valls. Il a manifesté une réelle vision et un leadership dont je le remercie chaleureusement aujourd’hui. En Suisse, j’aurais en effet beaucoup plus de succès en luttant contre la hausse des coûts de la santé ou encore en faveur de la transition énergétique. Lutter pour le respect de l’État de droit en Catalogne équivaut à se fermer beaucoup de portes. Les risques personnels sont considérables pour les gens qui osent s’élever contre cette maxi manipulation des masses. Que l’on ne s’y trompe pas. Les intérêts financiers particuliers sont importants. Le catalanisme politique n’étant qu’un leurre. Il cache les combines d’un passé encore récent. Tout comme les appétits aiguisés de nouveaux protagonistes. Valls a confirmé la voie à suivre. Chemin que je suis moi-même avec l’association suisse « Catalunya peuple d’Espagne. » Sans des succès réguliers tant opératifs que médiatiques sur le plan international, à l’ère de l’interdépendance, la Catalogne sera perdue. Retroussons les manches. Nous avons quatre ans !