07/09/2019

Quand « le pamphlet » critique François Meylan, sur la Catalogne...

A6F8884E-240B-400E-9F2B-305A162A912A.jpegRécemment, j’ai découvert « le pamphlet ». C’est une publication francophone en ligne et gratuite. Elle semble présenter plusieurs qualités telles qu’une écriture agréable, précise, fluide et une capacité de réflexion honnête. Ou du moins, proche de la réalité du terrain. 

Aussi, quand j’ai vu le bon référencement de l’article no 447, en première page sur Google, qui a la forme d’une lettre ouverte qui m’est adressée, je devais faire quelque chose pour appuyer ce contradicteur compatriote aussi très concerné par la crise catalane.

Son auteur, Michel Paschoud, me porte plusieurs griefs. Entre autres, de n’avoir pu commenter l’un de mes écrits sur le blog « 24 heures ». Pour une raison que j’ignore, le temps imparti aux commentaires est limité. Même si je ne partage, de loin pas, son sentiment global ni le contenu du texte qui suit, diffusé en septembre 2018, je le publie entièrement sur mon blog. Souhaitant ainsi que Monsieur Michel Paschoud qui a le fort de vivre dans l’autonomie catalane depuis plus d’une dizaine d'années y vera une invitation à l’échange.

Ayant parcouru d’autres de ses articles sur la question, je vois un interlocuteur réfléchis et orienté solution. 

Bonne lecture 

François Meylan 

http://www.pamphlet.ch/index.php?article_id=1123

Lettre ouverte à Monsieur Francois Meylan, «politique humaniste»

Monsieur,

Vivant depuis plus de onze ans en Catalogne, je suis naturellement l’actualité de mon pays d’adoption. Quelle ne fut pas ma surprise de lire récemment dans la presse qu’un Suisse de Lausanne, d’où je viens moi-même, montait au créneau contre le mouvement indépendantiste catalan, allant jusqu’à participer à des actions de nettoyage de noeuds jaunes symbolisant le rejet de l’incarcération des prisonniers politiques.

Curieux de savoir de qui il s’agissait, je fis une rapide recherche sur internet et tombai sur votre page Facebook. En parcourant vos publications, je fus surpris de la virulence de vos attaques contre un mouvement que vous ne connaissez visiblement pas bien, attaques qui reprennent mot pour mot la propagande du gouvernement de Mariano Rajoy et, aujourd’hui, des partis que sont le Partido Popular et Ciudadadanos, son petit frère.

Dans un esprit de dialogue, je fis quelques commentaires sous vos publications afin de vous faire partager un autre point de vue, celui d’un Suisse qui a vécu de l’intérieur tout le processus qui nous a amenés à cette situation, dont les enfants sont scolarisés dans l’enseignement public et qui cherche jour après jour à faire fonctionner sa petite entreprise dans un contexte difficile. Je vous invitais d’ailleurs à me contacter si vous vouliez en discuter de vive voix.

Le lendemain matin, je m’aperçus que mes commentaires, qui étaient parfaitement respectueux, avaient été éliminés et que je ne pouvais pas en faire d’autres. Je m’explique mieux l’unanimité des soutiens et des félicitations que vous affichez.

Monsieur Meylan, permettez-moi de m’étonner qu’un Suisse, démocrate, puisse prendre fait et cause de façon aussi radicale contre un mouvement pacifiste qui n’a jamais demandé que le droit de voter afin de décider de son avenir. En tant que Suisse, le fait de voter est pour moi une chose tellement normale et évidente que les images de la police matraquant les citoyens le 1er octobre 2017 m’ont laissé pantois.

En lisant vos écrits, on peut noter que votre vision est uniquement nourrie des arguments du camp «constitutionaliste», qui fait passer le juridique avant le politique. Et le fond du problème est là. Si l’on ne conçoit pas que les lois peuvent aller à l’encontre du bien, qu’une constitution votée à la sortie d’une dictature peut être dépassée et nécessiter une révision, on entre dans une logique qui, de mon point de vue, devient perverse. Il faut peut-être juger ce conflit sous l’angle de l’esprit de la loi et non forcément du texte littéral.

Pourquoi un référendum sur l’indépendance est-il illégal? Parce que la Constitution fixe l’indivisibilité du territoire espagnol. Mais pourquoi donc fixer dans la loi fondamentale ce principe d’unité? Ne peut-on pas imaginer que la volonté du législateur a été d’empêcher l’exclusion d’une partie du territoire par le pouvoir, plutôt que l’inverse?

La situation actuelle est l’aboutissement de plusieurs années de tentatives de dialogue de la part du gouvernement catalan, qui n’a reçu que mépris en retour de la part du pouvoir central. Tout commence avec le statut d’autonomie, voté au parlement espagnol, confirmé par référendum en Catalogne et jeté à bas par le Tribunal constitutionnel à la demande du Partido Popular. Le ton était donné. Mariano Rajoy et son orchestre allaient à partir de là mettre tout en œuvre pour empêcher la région la plus dynamique d’Espagne de recevoir ce qui lui revenait. A l’époque, les indépendantistes représentaient un petit quart de la population et une force marginale au Parlement.

Durant les huit dernières années, j’ai suivi les efforts du gouvernement catalan pour ouvrir un dialogue, pour défendre les intérêts de la population qui vit sur son territoire, et je l’ai vu se faire congédier par ceux qui auraient dû négocier. Je connais ici beaucoup de mes concitoyens qui n’étaient pas le moins du monde favorables à l’indépendance de la Catalogne avant l’arrivée du Partido Popular au pouvoir. Mariano Rajoy a plus fait pour la croissance du sentiment indépendantiste que l’ANC et Omnium réunis1.

Mais, Monsieur Meylan, ce qui me dérange vraiment dans votre discours reste le fait que vous accusez les indépendantistes d’être violents. Cela est absolument faux. Le mouvement a toujours été pacifiste, les indépendantistes ont organisé lors de chaque Diada2, depuis des années, des manifestations qui ont réuni des centaines de milliers de personnes sans le moindre incident. Lorsque, le 1er octobre dernier, les citoyens s’en furent voter pour ou contre l’indépendance, ce sont les forces policières envoyées par le gouvernement qui matraquèrent à bras raccourcis les femmes et les vieillards qui protégeaient les urnes les bras levés. J’étais moi-même présent à cinq heures du matin lorsque les organisateurs du référendum donnaient les consignes pour la journée: pas de violence, résistance pacifique si la police vient, former un mur les bras levés en signe de paix… Ce sont les forces d’occupation acclamées par une partie du reste de l’Espagne aux cris de «A por ellos3» qui se sont défoulées sur des citoyens qui n’avaient commis aucun délit si ce n’est celui de vouloir s’exprimer dans les urnes. Dans quel monde vit-on, s’il vous plaît?

Le référendum était illégal me direz-vous. Et alors? Cela justifie-t-il ce qui s’est passé? Le résultat du vote n’avait pas de valeur juridique, c’est un fait acquis. L’Espagne est-elle une république bananière où l’on tabasse des citoyens libres parce qu’ils veulent voter?

Et vous, un Suisse, citoyen du pays dans lequel la démocratie est la plus développée, vous prenez le parti des matons envoyés par le gouvernement du Partido Popular, le parti le plus corrompu d’Europe. Je ne m’explique pas votre croisade. Je vous en prie, expliquez-moi.

Michel Paschoud

 

Organisations indépendantistes.

2 11 septembre, fête nationale catalane correspondant à la chute de Barcelone en 1714 à la suite de la guerre de succession d’Espagne.

3 La traduction de cette locution est difficile. Ce serait un «sus à l’ennemi», sans que le mot ennemi soit explicité.

11/04/2019

De ce côté de la loi !

14F9649C-23BD-4163-9B2F-8BB979EE397F.jpeg*Buenos días y bienvenidos otro día más a este lado de la ley.

**Hoy es uno de aquellos días en que me embarga la indignación y el mosqueo. Hoy he leído un artículo donde informaban cómo quieren sancionar a mi compañero del cuerpo de Mossos d’Esquadra, el MOZO Octavi de la BRIMO, por decirle a un agente rural la república no existe idiota.

He de recordar que el agente rural al que le dijo mi compañero Octavi la palabra que es motivo de sanción, “idiota”, está sometido a un régimen disciplinario como funcionario de la Generalitat que establece como infracción muy grave el ir uniformado fuera de su servicio habitual.

Yo me pregunto si el jefe de ese agente rural, el Director General de Agentes Rurales, también le ha abierto expediente a ese funcionario por pulular fuera de servicio con su uniforme de trabajo.

Por cierto, como curiosidad os diré que el actual Director de Agentes Rurales, el señor Marc Costa Trachsel, ex Mosso d’Esquadra al que le crearon a medida esa plaza de 82.000 euros al año (es decir, 6.900 euros mensuales), debe ser otro alto funcionario del gobierno catalán al que España le roba.

Pues, según informa un periódico digital, resulta queeste ex Mosso d’Esquadra de Ripoll al que colocaron a dedo como Director de Agentes Rurales trabajaba,como no puede ser de otra manera, en la Asamblea Nacional Catalana antes de que le dieran el puestecito al mando del ejército armado de los agentes rurales.

También como curiosidad contaros que Costa Trachselestuvo al mando de su ejército mientras se aplicaba el Artículo 155 y al mismo tiempo se mofaba a través sus redes sociales del Ministro Zoido y de toda la cúpula del Ministerio del Interior Español.

Todo ello se pasó por alto con el Artículo 155. También se pasó por alto que de este sujeto reclamara la formación de un ejército catalán. Pero a la Jueza Lamela no pasó por alto la actuación de este funcionario de la Generalitat de Cataluña

La jueza Lamela pidió que Costa Trachsel, que quería mantener el Golpe de Estado catalán, fuera investigado por su participación en el referéndum ilegal del 1 de octubre y finalmente fue investigado por delito de desobediencia por parte de los juzgados de Vic.

También me pregunto si el Consejero de Interior, el honorable Miguel Buch, actualmente también ha abierto expediente al bombero que estaba al lado de Octavipor vestir su uniforme de trabajo fuera de su servicio habitual, o si ha abierto un expediente disciplinario a la Mossa d’Esquadra Alejandra que durante el día del Butifarrèndum ilegal filtraba con su móvil personal, a través de su cuenta de WhatsApp, dónde estaban alojados los compañeros de la Policía Nacional y de la Guardia Civil. Ellos fueron los compañeros que vinieron a cumplir la orden dada por la jueza del Tribunal Superior de Justicia de Cataluña, para evitar el referéndum ilegal organizado por los políticos catalanes.

Me pregunto también si, al igual que expedientan a mi compañero Octavi por la palabra idiota”, van a expedientar al mosso d’esquadra que la semana pasada declaró en el Tribunal Supremo por haber sido identificado el día del Butifarrèndum”, por haber insultado en su puesto de trabajo y uniformado a miembros de la Guardia Civil.

¡Ah, vaya lo olvidaba! no es valorado de la misma manera que el insulto sea proferido por parte de un funcionario indepe a que lo haga cualquier otro funcionario que no exprese esa ideología política, como es su deber. Olvidaba también el detalle importante de que la ley no es igual para todos y que el rasero de la libertad de expresión de los mossosindepes es diferente a los de los constitucionalistas leales a las leyes vigentes y a las resoluciones judiciales.

En el Artículo 11 de la Ley de Policía de la Generalitat(Principios de Actuación) se indica que: “En cuanto a la dedicación profesional, los miembros del Cuerpo de «Mossos d’Esquadra» llevarán a cabo sus funciones con total dedicación, debiendo intervenir siempre, en cualquier momento y lugar, se hallen o no de servicio, en defensa de la ley y de la seguridad ciudadana”. Es decir, que mossos d’esquadra deben actuar como tal 24 horas del día. Pero este Principio de Actuación, ya os informo que sólo es aplicable a aquellos mossosdesleales con este régimen dictatorial del nazionalismo" independentista y leales no sólo a España sino a la legislación vigente. Por el contrario, todos los mossos afines a la línea ideológica del Govern de la Generalitat de Cataluña tienen barra libre y tolerancia total con su libertad de expresión y libertad de actuación fuera de servicio.

Hemos de recordar que el honorable Conseller de Interior Buch está actualmente investigado por delitos de malversación y prevaricación por parte de la Fiscalía de Cataluña. Esa investigación viene derivada de una denuncia presentada por ofrecer un puesto como asesor al sargento Lluís Escolà con un sueldo aparejado de 76.000 euros (como premio por haber ayudado a fugarse al presunto delincuente y ex presidente Carles Puigdemont). Pero en realidad el sargento Lluis Escolà se dedicaba poco a asesorar y mucho a escoltar al fugado de la justicia española a costa del erario público, Así se le acabó el chollo a Lluís Escolà, sargento de los mossos d’esquadra que, además de esto, a través de Twitter se reía abiertamente de sus condición de asesor y confesaba que lo que verdaderamente estaba haciendo era acompañar al fugado de la justicia española Carles Puigdemont, (actividad que recuerdo está prohibida por el Estado Español).

Al igual que la señora mossa d’esquadra Alejandra puede tranquilamente filtrar por su WhatsApp los alojamientos de la policía estatal, el mosso AlbertDonaire i Malagelada (niñato youtuber y portavoz del movimiento “Mossos per la Independència” ligado a la ANC) puede insultar a la Guardia Civil, mientras es perfectamente identificado por ellos, sin ninguna consecuencia, y despotricar tranquilamente de las instituciones españolas sin que le afecte nada que tenga que ver con la neutralidad política. Mientras que a través de sus redes sociales sube toda clase de evidencias gráficas de cómo vota fuera de servicio a favor del “Butifarrèndum ilegal, el mismo Butifarrèndumque el Tribunal Superior de Justicia ordenaba a los policías, que lo evitasen, identificasen a los organizadores y retiraran las urnas (recordemos aquí sobre el Artículo 11 de la Ley de Policía de la Generalitat: Principios de Actuación…)

Una gracia tremenda cuando el director general de policía me contesta a mi denuncia interna, que votar no es delito.

Este sujeto olvida que, nosotros no somos ciudadanos normales y corrientes sino, funcionarios, sujetos a un régimen disciplinarios que ellos, aplican a su libre albedrío, en función de a quien les interesa barrer y machacar o, a quien le tienen que poner un sueldo de asesor o de director general de agentes rurales.

Aquí tienes tu premio o tu castigo en función de la ideología política del agente policial.

Y luego hablan de la cobardía de los mozos de escuadra que nos queremos ir de este cuerpo policial. Que ya no aguantamos más. La dejación de funciones del gobierno estatal durante 40 años no debe hacer de nosotros y nuestras familias mártires y víctimas de una situación en la que el gobierno no ha ejecutado el obligado cumplimiento de la supervisión de las competencias transferidas a esta comunidad desde siempre desleal.

Pedimos el desarrollo de la disposición adicional 4 vigente desde el año 2015 en la Ley de Personal del Cuerpo Nacional de Policía que nos permitiría salir de este infierno de cuerpo policial y al que tenemos derecho y que el legislador español, tiene obligación.

*Testimonio de una policía catalana - Témoignage d’une policière catalane 

** Photo : Barcelona, FM

09/02/2019

Marta Rovira empêchée par la police à Genève !

D5546E22-8A24-438D-A1BE-8916B6D33E4B.jpegVendredi 8 février 2019, Marta Rovira, ex sécrétaire de *l’ERC - la gauche républicaine catalane - a une nouvelle fois cette année fait venir toute la direction de sa formation politique depuis Barcelone pour marquer un coup médiatique et symbolique fort sur la place des Nations, à Genève. Précisions que le président de cette formation est en prison préventive pour sa participation à la tentative de coup d’état dans l’autonomie catalane les 6 et 7 septembre 2017. À cette époque une courte majorité d’élus indépendantistes avaient violé la constitution espagnole, le statut de l’autonomie - le même qui leur avait pourtant permis d’être élus - et la majorité qualifiée des deux tiers requise en Catalogne.

Pour ainsi se délester de l’opposition et passer en force une nouvelle loi de déconnexion d’avec l’Espagne, Ceci dans le déni le plus total de la majorité de la population catalane qui ne partage pas les vues séditionistes. Le rapport est d’environ de 2 millions en faveur de l’indépendance contre 5,4 millions qui se sentent à la fois espagnol que catalan et ainsi sont atachés à la double culture. Ce vendredi, la manœuvre de Marta Rovira consistait à tenir une conférence de presse sur l’emblématique place des Nations, à la hauteur de la célèbre chaise manifeste contre l’emploi des mines anti personnelles. Entourée de sa coupole, une trentaine de personnes ayant volé avec EasyJet le matin même, et avec comme seul média la TV3, organe de propagande séparatiste financé avec les impôts de tous les Catalans.

L’illusion donnée par l’imposante allée des drapeaux, devant le siège onusien, est toujours bonne pour un plan marketing. Pire, pour une action de manipulation des masses dont l’appateil séparatiste catalan, d’origine criminelle, a le secret. Le lieu offre une ambiance solanelle et laisse croire à une visite protocolaire qui en réalité n’a pas lieu. Comme a tenté de nous faire croire, jadis, le journaliste du quotidien "Le Temps", Adrià Budry Carbo, avec son article sur l'élu et séparatiste catalan, également membre de l'ERC, Roger Torent : "A Genève, la Catalogne pousse son plan D." On notera, au passage, le titre trompeur du papier de Budry Carbo ! La Catalogne ne saurait être évoquée quand on sait que les "indépendantistes" ne représentent pas la moitié de la population catalane qui est de 7,5 millions d'habitants.

Sauf que voilà... l’utilisation de cette place est soumise à autorisation. La demande est à formuler au service gérant les espaces publics de la Ville de Genève. 

329F6AD1-9A3D-4BD4-8581-C2054A086390.jpegUn appel téléphonique au service mentionné permettait alors d’apprendre qu’aucun événement de cette empleur n’était annoncé dans la Cité de Calvin. Et une fois toute la coupole installée pour son action de propagande, la police fut appelée pour appliquer loi et règlement. N’en déplaise à Madame Rovira qui a fuit la justice espagnole à l’hiver 2018 pour trouver refuge dans la charmante cité sarde de Carouge (GE). Tout en revendiquant haut et fort son intention de poursuivre ses activités de déstabilisation à l'encontre de la démocratie espagnole, depuis la Suisse. 

On peut remercier l’employé du service de la ville et les policiers genevois d’être intervenus à bon escient, malgré un climat politique genevois et journalistique "naïf" et romantique qui donne la priorité au bourreau.

On est ainsi heureux d’avoir la confirmation que la loi est la même pour tous. 

8390D53D-ED8B-466D-BC5C-CFE8AD04CEAE.jpegToutefois, on est en droit de se demander encore combien de temps Genève va-t-elle se montrer si complésente avec un appareil séparatiste qui pratique à l’encontre de la population catalane le nationalisme, le suprémacisme, la discrimination linguistique et de rue, la police politique et la manipulation des masses. Faut-il rappeler les récents appels du président non élu de la Généralitat **Quim Torra à emprunter la voie slovène en Catalogne ? C’est-à-dire la guerre !

2FCFCF19-BA35-4879-8278-9E2A323E6F36.jpegIl est également peu courant de voir une direction de parti politique tenir ses réunions à l’étranger. Entre le principe élémentaire de la liberté d’expression et la proportionnalité, nos autorités semblent avoir manqué un chapitre. 

Intervention : François Meylan et Catalunya peuple d’Espagne (CPDE), Lausanne. 

Photos : François Meylan 

*Pour comprendre ce qu'est l'ERC... cliquer sur ce lien !

**Pour comprendre qui est Quim Torra... cliquer sur ce lien !