13/07/2019

L’appareil séparatiste catalan en quête d’inspirations...

4CF2A399-1253-4D2E-9610-F9F2CCF64722.jpegCommuniqué de presse (español abajo)

Récemment, le quotidien français « L’Indépendant » nous apprenait qu’était née l’Organisation pour la libération de la Catalogne (OAC). Le manifeste publié parle de décolonisation et d’occupation par des puissances étrangères depuis 300 ans. Bien que nous ne pouvons que saluer toute création de forum permettant des échanges constructifs, nous déplorons, une fois de plus, le côté farfelu de la présente initiative qui insulte les réels cas dans le monde de populations asservies et de peuples réellement opprimés. Générant les flux migratoires que nous connaissons. Les initiants devraient, par la même occasion, nous faire une proposition de repeuplement du globe entier selon les données historiques disponibles mais toujours controversées du monde il y a 300 ans.
Nous regrettons également que ce genre d’initiative mobilise à fonds perdus des ressources tant humaines que financières de part et d’autre qui pourraient être investies à meilleur escient. Par exemple, pour compenser les problèmes budgétaires dans l’autonomie catalane affectant le service du feu ou encore les hôpitaux et provoqués, entre autres, par les multiples détournements de fonds publics au profit de la propagande de l’appareil séparatiste.
Finalement, nous constatons qu’il est apposé sur l’acte de fondation l’estelada qui n’est pas le drapeau officiellement et mondialement reconnu de l’autonomie catalane. L’estelada arpentant une étoile pour république et inspirée des révolutions d’Amérique centrale. Elle n’est brandie que par la minorité séparatiste.
Vu ce qui précède, on ne parle plus de libérer la Catalogne mais de « libérer » la minorité séparatiste qui vraisemblablement ne se sent pas l’aise avec ses voisins.
Nous ne pouvons qu’appeler de nos vœux la communauté internationale à se mobiliser pour permettre à ces gens de s’épanouir pleinement dans un autre lieu du globe et à quitter dans les meilleures conditions la péninsule ibérique.

François Meylan
Catalunya peuple d’Espagne (CPDE)
Lausanne

922150F2-1644-4E3D-9AF9-F59864213821.jpegComunicado de prensa

Recientemente, el diario francés "L'Indépendant" nos dijo que nació la Organización para la Liberación de Cataluña (OAC).  El manifiesto publicado habla de descolonización y ocupación por parte de potencias extranjeras durante 300 años.  Si bien solo podemos acoger con satisfacción la creación de un foro para intercambios constructivos, lamentamos, una vez más, el lado inverosímil de la presente iniciativa que insulta los casos reales en el mundo de las poblaciones esclavizadas y los pueblos verdaderamente oprimidos. Generando los flujos migratorios que conocemos. Los iniciadores deben, al mismo tiempo, hacernos una propuesta para repoblar todo el mundo de acuerdo con los datos históricos disponibles pero aún controvertidos del mundo hace 300 años.
También lamentamos que este tipo de iniciativa esté agotando los recursos humanos y financieros de ambas partes que podrían invertirse mejor.  Por ejemplo, para compensar los problemas presupuestarios en la autonomía catalana que afectan al servicio de bomberos u hospitales y causados, entre otras cosas, por la malversación múltiple de fondos públicos a la propaganda del aparato separatista.
Finalmente, observamos que está adherida al acto fundador estelada que no es la bandera oficialmente reconocida de la autonomía catalana.  La Estelada pasea a una estrella por república e inspirada en las revoluciones de Centroamérica.  Está blandida sólo por la minoría separatista.
Teniendo en cuenta lo anterior, ya no hablamos de la Cataluña liberadora, sino de "liberar" a la minoría separatista, que presumiblemente no se siente cómoda con sus vecinos.
Solo podemos esperar que la comunidad internacional se movilice para permitir que estas personas prosperen plenamente en otra parte del mundo y que salgan de la Península Ibérica en las mejores condiciones.

François Meylan
Catalunya peuple d’Espagne (CPDE)
Lausana

10/07/2019

Ma présence à Strasbourg le 2 juillet ne fait pas de moi un espion...

2E0951A4-CF63-44C2-9086-34C01F68660E.jpeg*Le conflit catalan touche tout le continent. C'est le point de départ d'une déstabilisation de l'Union européenne (UE). L'appareil séparatiste est en train d'assumer le leadership des nationalismes en Europe. Et nous savons que le nationalisme est un poison pour la prospérité et la cohésion sociale. Quant à la mère de mes enfants, bien que son défunt père était un garçon de Badalona, elle, comme trop d'Espagnols et de Catalans, semble avoir perdu tout intérêt pour le conflit. Je me suis rendu à Strasbourg au nom de l'association suisse "Catalunya peuple d'Espagne (CPDE)". Son but est de lutter contre la suprématie et le nationalisme dans l'autonomie catalane.

Ma mission est de connaître et de documenter l'organisation de l'événement et sa matrice, qui est l'Assemblée nationale de Catalogne (ANC). Aussi, pour voir qui était présent. C'est ainsi que j'ai reconnu certains complices suisses de l'appareil séparatiste ainsi que les Mossos de la République, qui ne sont plus des policiers mais, au mieux, des criminels et, au pire, une véritable police politique. Depuis le 29 août 2018, j'ai participé à d'autres nettoyages des lasos et j'encourage tous les Catalans et Espagnols qui aiment l'autonomie catalane à faire de même. L'appareil séparatiste contamine et détériore la région et son patrimoine. Nous avons également dénoncé cette situation à l'UNESCO à Paris et avons reçu une bonne réponse à notre plainte.

5DBCB063-A786-4708-A775-2337DBCCDC55.jpegL'ANC en Suisse fait comme ailleurs : propagande, manipulation massive, appel à la haine et à la violence, coordination des événements locaux et dénigrement de l'Espagne. Le pire, c'est qu'il a réussi à faire croire au monde entier qu'ils étaient légitimes pour parler au nom de tous les Catalans alors qu'il ne représente que la minorité séparatiste. Ma solide formation en renseignement militaire me donne de bonnes capacités d'analyse et une meilleure compréhension des événements. En outre, j'ai étudié et écrit sur l'ETA, le terrorisme, la violence politique et le crime organisé. J'ai aussi étudié la perversion narcissique et la suprématie. Dans l'autonomie catalane, il y a actuellement tous les ingrédients pour transformer la situation en une infra-guerre. Sans une restauration rigoureuse de l'état de droit. Cependant, je n'ai aucune relation avec le CNI.

L'Union européenne doit être unie et parler d'une seule voix. Sa crédibilité est en jeu. Ce qui s'est passé dans l'autonomie catalane à l'automne 2017 est une tentative de coup d'État.

54C466AA-0468-4E4F-8E3B-38CB296C028C.jpegEt si nous la laissons faire, nous encourageons que cela se reproduise demain dans d'autres parties du continent. Le mouvement indépendantiste catalan, qui ne représente en rien la majorité sociale catalane et repose sur des activités criminelles, ne partage en fait pas les valeurs européennes, qui sont la solidarité à travers le Fonds de cohésion, l'intégration, le respect du droit, l'ouverture et le multiculturalisme. D'autre part, l'appareil séparatiste est suprémaciste, égoïste et signifie repli sur soi. Quant à M. Carles Puigdemont, qu'en est-il du personnage ? Il encourage un coup d'État et abandonne ses compagnons la veille de sa fuite. Il n'est plus crédible sur la scène internationale. Il perdra. Le problème de Puigdemont, c'est qu'il n'admettra jamais dans sa base les méfaits qu'il a encouragés, tels que, entre autres, l'endoctrinement scolaire, la discrimination linguistique et la violation des lois constitutionnelles. Je veux dire que, comme les autres dirigeants séparatistes, il préfère aller de l'avant et le chaos plutôt que de reconnaître qu'il a participé pendant des années aux mensonges fondamentaux de l'idéologie et du fantasme du séparatisme catalan.

*Entretien avec Cristian Campos de El Español,  journaliste, suite à ma présence devant le Parlement européen à Strasbourg, mardi 2 juillet 2019.

06/07/2019

La fausse ambassade catalane à Genève, rue Cité 1, Madrid réagit enfin !

55FAEF10-A500-4FEF-B69F-E14872988538.jpegFausses ambassades catalanes... la Suisse abusée !

Rappel des faits :

Quand on nous a signalé la présence d’une représentation gouvernementale arpentant Catalonia à Genève, rue de la Cité 1, nous ne l’avons pas cru. Pourtant, la trace de cette pseudo représentation diplomatique sur la toile et sur les réseaux sociaux est bel et bien présente. Nous avons aussitôt vérifié la liste officielle du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La Catalogne n’y figure pas. Normal, ce n’est pas un État. Sur la liste du DFAE, on trouve l’Espagne mais pas l’autonomie catalane. C’est normal. Alors, nous nous sommes rendus sur place. A la rue de la Cité no 1, à Genève. Nous y avons fait connaissance avec la société de coworking Multiburo SA. Celle-ci abrite bel et bien, parmi une multitude d’autres enseignes, Government of Catalonia. Nous avons souhaité rencontrer le personnel de cette officine. Au 1er étage, nous nous sommes trouvés face à la sympathique réceptionniste de Multiburo SA qui nous a expliqué que Government of Catalonia ne possédait ni personnel permanent, ni cartes de visite ni documentation de présentation. Si on voulait un rendez-vous, il fallait laisser nos coordonnées et on nous contacterait... peut-être ! Et qu’en est-il d’un cas urgent dans ce cas ? Nous avons, malgré les protestations de notre interlocutrice, photographié l’inscription de Government of Catalonia, sur le tableau digital de Multiburo SA. Eh oui ! À défaut qu’un journaliste suisse fasse enfin son travail d’investigation sur les agissements de l’appareil séparatiste catalan, nous avons pris les devants. Nous avons avisé tant l’ambassade d’Espagne à Berne que le DAFE, en passant par la police cantonale genevoise.


À l’heure où s’écrivent ces lignes, nous n’avons reçu aucune réponse. Soit près de trois semaines plus tard. Durant ce laps de temps, nous avons informé un journaliste ayant ses entrées à la Berne fédérale. Il a eu plus de chance. Sous moins de 24 heures, son e-mail a obtenu réponse. La position du Département fédéral des affaires étrangères est plus que simpliste pour ne pas dire simpliste : « nous ne reconnaissons pas cette représentation alors nous nous en occupons pas. » Le DFAE réagirait-il de même si il était question d’une fausse représentation pour « L’État de Californie », « La République corse » ou encore la « Fédération de Crimée » ? Rien n’est moins sûr. Parce que tant les États-Unis que la France ou encore nos voisins seraient déjà montés aux barricades.

Mais à quoi sert alors cette fausse représentation séparatiste catalane qui ne semble devoir rendre compte à personne ?

Premièrement, à sortir de l’argent de l’autonomie catalane, ce à la barbe de tous ses contribuables. Ensuite, exercer une forte activité de lobbyiste basée sur trois piliers : critiquer et salir l’image de l’Espagne; s’adonner au du trafic d’influences et finalement à donner l’illusion que la Catalogne est bel bien un état et fonctionne en tant que tel. Pour cela le budget paraît illimité. Printemps 2017, il était estimé à plus de 700’00 euros pour une « représentation diplomatique fantôme » sans personnel ni cahier des charges c’est un peu beaucoup.

Mais que fait alors son préposé Manuel Manonelles ? Surtout, il évite de croiser le consul d’Espagne ou l’ambassadrice. Il sera présent aux nombreux événements mondains et culturels où il est certains de ne pas rencontrer les vrais diplomates. Que cela soit le 33ème Salon du livre, un vernissage, un repas avec un journaliste ou une visite dans le milieu académique. Partout, il pèsera de tout son poids à la faveur du projet séparatiste. Qui rappelons-le ne représente pas la majorité sociale catalane qui, même si elle n’a pas voie au chapitre dans nos médias, est opposée à toute sédition avec l’Espagne. Elle est plutôt fière de sa double culture.